FRANCE SUD EST : PALAVAS ET NIMES

Comme à Arles en clôture de la feria pascale, les toros de Robert Margé ont fait belle impression à Palavas, notamment le dernier qui se retrouve aujourd’hui au domaine des Monteilles où il est né.

Une grâce qui, bien sur, n’a pas fait l’unanimité parmi le public présent dans les arènes de la station balnéaire héraultaise.

Certains aficionados lui reprochent sa discrétion aux piques. Mais, il faut préciser que cette décision est la volonté de Manuel Escribano qui avait décelé l’immense noblesse du toro. Un toro qui accepta tous les cites et qui entre dans l’histoire des arènes de Palavas puisqu’il s’agit du premier toro indulté dans cette arène à l’architecture étonnante.

Le lendemain, lundi 5 mai, à 50 kilomètres de là, les arènes de Nîmes mettaient à la vente les places par corridas séparées. Forte affluence aux guichets mais aussi au téléphone et via internet.

Trois corridas caracolent en tête à l’issue des deux premiers jours de vente et parmi elles, la corrida-évènement de la Pentecôte nîmoise à savoit celle du lundi en clôture où El Juli, entouré de Rafaelillo et Manuel Escribano croisera, pour la première fois en France, la route des toros de Miura.

La semaine prochaine, autour du 14-15 mai, le trimestriel ARTPRESS 2, revue d’Art Moderne, publie un numéro spécial corrida. Etonnant et rafraîchissant ! On en reparlera.

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