ARC EN CIEL

Dimanche, Istres à accueilli, en une corrida, davantage d’afionados espagnols qu’en trente ans de corridas depuis la construction des arènes du Palio. La raison de cet engouement exceptionnel des aficionados venus de la péninsule ibérique se résume en un seul nom : JOSELITO. Il n’avait plus torée de corrida depuis 11 ans et le revoir en piste -ne serait-ce que pour une seule corrida- valait bien un voyage en terre provençale.

Ils ont eu raison tous ces aficionados venus d’Espagne et aussi de France, car JOSELITO a offert une leçon de tauromachie éternelle que ne peuvent donner que les élus des Dieux. Et, JOSELITO, comme José Tomàs, est un élu de ce monde là.

Evidemment, certains aficionados feront remarquer que les toros n’étaient ni gros, ni très armés, c’est vrai. Mais la tauromachie, faut-il le répéter, est un arc en ciel dont il faut apprécier toutes les couleurs.

Et la couleur offerte par JOSELITO a illuminé le ciel d’Istres. Pour toujours.

foto Bruno Lasnier

joselito1

Les commentaires sont fermés.